Jean-François Merlin

Définition et enjeux

François de Bigorie de Laschamps Michel de Montaigne ; par F. Bigorie de Laschamps… (1860)

Il resta longtemps en prison,fut réclamé par son frère, Jean Folengo , moine aussi, reprit le froc dans le couvent de son frère, qui s'efforça de le refaire moine. Merlin Coccaie semble s'y être prêté d'assez bonne grâce ; mais, pour se distraire, il écrit la Macaronée ou plat de macaroni offert au public par le cuisinier Merlin : style composite, mélangé de latin de cuisine, de patois mantouan , d'atticisme et de grossièretés : style à l'usage de Rabelais qui prend souvent à Merlin Coccaie. De même que chez Rabelais, l'érudition y côtoie les plus burlesques fantaisies.
Source : Gallica

Portrait de Edgar Quinet Edgar Quinet Merlin l’enchanteur

Dans ce sépulcre immense, se trouvèrent trois choses que le hasard seul n’avait pu y réunir, je veux dire la harpe de Merlin attachée à la voûte par une chaîne d’or, la lampe merveilleuse que lui avait donnée le prêtre Jean, enfin, s’il faut tout nommer, son jeu d’échecs. La lampe éclairait ce monde invisible. La harpe résonnait au moindre souffle de Merlin et de Viviane.
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Portrait de Eugène Sue Eugène Sue Les Mystères du peuple

« — Pendant qu’Alain était au palais, sa grand’mère voit passer Merlin devant sa maison.
» — Merlin, d’où viens-tu avec tes habits en lambeaux ? — Où vas-tu ainsi nu-tête et nu-pieds ? — Où vas-tu ainsi, vieux Merlin, avec ton bâton de houx !
» — Hélas ! hélas ! je vais chercher ma harpe, consolation de mon cœur en ce monde. — Je vais chercher ma harpe et mon anneau, que j’ai perdus tous deux.
» — Merlin, Merlin, ne vous chagrinez pas ; votre harpe n’est pas perdue, — ni votre anneau non plus. — Entrez, Merlin, venez vous reposer et manger un morceau avec moi.
Source : Wikisource

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