Jean Fleury,
Rabelais et ses oeuvres ; par Jean Fleury…
(1876)
“ Au moment où le sergent allait fondre sur Gavroche, la charrette, devenue projectile et lancée à tour de bras, roulait sur lui avec furie, et le sergent atteint en plein ventre, tombait à la renverse dans le ruisseau pendant que son fusil partait en l'air. Gavroche, comme nous le verrons, a plus d'un rapport avec Panurge ; il est moins savant, mais il a autant d'esprit ; il a surtout des qualités que Panurge n'a pas : il est brave, il est dévoué, il a du cœur, et, de plus, ce n'est qu'un enfant. On l'admire et on l'aime. Le héros de Rabelais n'inspire jamais ce sentiment. ”
