Paul Lacroix,
Contes littéraires du bibliophile Jacob à ses petits-enfants
“ Le champ n’est pas de trop riche terre, de telle sorte qu’il y poussait plus d’ivraie que de froment, mais ce diable d’homme le cultive, au clair de la lune, et y sème des plantes vénéneuses, que lui achètent les sorciers pour en faire des philtres et des poisons. Écoutez bien cela et n’en soufflez mot, mes commères. C’est ce que m’a conté le gros chantre de l’église de Meudon... — Silence ! interrompit celle qui marchait en avant. Voici venir messire le recteur, notre bon et digne curé, qui se rend au château pour visiter notre révéré seigneur le duc de Guise et madame la duchesse. ”
