Paul Lacroix,
Suite de la Convalescence du vieux conteur par P.-L. Jacob…
(1837)
“ Mais des cris se font entendre au loin : madame de Moranges court à la fenêtre; Onésyme, qui s'était endormi, ne s'éveille pas; M. Jornand s'isole dans sa prière. Les cris approchent : une rumeur tumultueuse circule autour du château; les domestiques s'appellent et sortent. Madame de Moranges ne sait que penser du mouvement qui régne aux environs; elle interroge son fils, puis le curé qui ne l'entendent pas : l'un prie, l'autre dort. Elle s'éfforce de voir ce qui se passe hors des murs ; elle attend avec inquiétude une nouvelle importante ”
