Paul Lacroix,
La dette de jeu (1572). Tome 2
(1849)
“ Jusqu'alors, Suzon, qui était une excellente fille, avait fait des prodiges d'imagination et d'économie pour nourrir son pauvre maître. Par malheur, dès que le chevalier avait quelque argent, il faisait bien vite arriver de Paris un papillon des îles ou un oiseau plus ou moins problématique : c'est au point que plus d'un naturaliste, comptant sur la simplicité niaise de M. Desjardine, avait fabriqué tout exprès pour lui des oiseaux et des papillons, dont les ailes éblouissantes et richement nuancées l'emportaient de beaucoup sur la nature. ”
