Gaston Tissandier,
La Nature - Revue des sciences
“ Tout ce qui se passe excite leurs cris ; c’est surtout lorsqu’une bande arrive là où une autre s’est déjà abattue, que s’élève un tapage assourdissant, dont on peut se faire une idée, si on a entendu quelques-uns de ces oiseaux captifs. Rassasiés, ils retournent à leur place de repos, dans la forêt, et y restent tranquilles à faire leur digestion ; puis ils vont faire un second repas et reviennent le soir à leur demeure, pour s’y livrer au sommeil. Au moment des amours, les cacatoës s’accouplent et chaque paire se choisit un creux convenable pour y établir son nid. ”
