Just-Marie-Nicolas Montillot, Nos animaux des bois et de la plaine… (1890)
“ La bête s'est rapprochée des terriers; elle veut s'y jeter, après s'être débarrassée des chiens d'un effort plus énergique. Le terrier a été fermé par une main traîtresse! C'est l'heure du dernier combat! C'est là qu'il faut vaincre ou mourir ! Alors, le blaireau s'adosse, hagard et menaçant, et quand, harcelé de toutes parts, menacé du chasseur qui n'ose tirer dans ce fouillis de bêtes endiablées; quand, déchiré par les chiens devenus fous de rage, il voit qu'il faut céder, il se couche sur le dos, se débat encore dans une lutte héroïque et inégale, et succombe accablé par le nombre. ”
