“ Très pure. L’ara vert a des cris étonnés, Et vous vous endormez, brune sentimentale. Ma tête est dans vos bras lisses et safranés, Votre sensible chair — humaine digitale — A la tiède senteur des grands lilas fanés. ”
Ara
Définition et enjeux
Citations sur “ara”
Charles Diguet,
Nos amis... Les bêtes...
(1896)
“ Parmi les aras, les verts, les rouges-jaunes sont les plus rebelles à la familiarité; les plus agréables comme aussi les plus beaux à notre avis sont : le gros ara tout bleu à bec noir et l'ara à manteau bleu azuré et au ventre jaune. En dépit de l'aspect redoutable de son énorme bec, l'ara gros bleu est d'une grande douceur. C'est un oiseau particulièrement décoratif et aimable. L'ara bleu de ciel apprend facilement à parler : il n'a point dans son répertoire de phrases aussi longues qu'en débite le perroquet ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel des sciences… (1896)
“ ARA (onomatopée) , Macrocercus, genre de Perroquets à longue queue, de l'Amérique du Nord, caractérisé par une queue plus longue que le corps, étagée, pointue; des joues dépourvues de plumes, recouvertes d'une membrane blanche ; un bec très fort et crochu. L'ara est remarquable par sa grande taille et par son plumage orné des plus brillantes couleurs, bleu, jaune d'or, vert, rouge. De tous les aras, celui qui s'acclimate le mieux en France est l'Ara bleu de Bulfon, d'un beau bleu d'azur avec le ventre jaune. Le plus grand est l'Ara macao, qui atteint près d'un mètre. ”
Dictionnaire géographique, biographique et d'histoire naturelle complet (1838)
“ Sorte de singe du Brésil qui fait retentir l'air de ses cris enroués, mais très-forts : c'est une espèce de sapajou. Voy. l'article ALOUATES. ARA, oiseau de la famille des perroquets et de l'ordre des passereaux grimpeurs. Cuvier a établi le premier le genre ara , qu'il distingue des perroquets par les caractères suivants : peau nue sur chaque joue, enveloppant le bec et entourant les yeux ; queue très-longue, étagée ; tarses robustes, réticulés. Tous ces oiseaux sont revêtus du plus beau plumage : le bleu d'azur, le vert, le rouge, le jaune doré les embellissent de leurs brillantes couleurs. ”
Dictionnaire géographique, biographique et d'histoire naturelle complet (1838)
“ Pris de bonne heure, les jeunes aras s'apprivoisent facilement ; ils parviennent à prononcer difficilement quelques mots. Comme les perroquets, ces oiseaux sont très-sujets à une maladie qu'on appelle la crampe, et qui n'est autre que l'épilepsie. Ce genre comprend des variétés bien établies que nous ne ferons que mentionner : 1° l'ara bleu, du Brésil ; 2° l'ara-macao, des Grandes Antilles; 3° r ara-aracanga, de la Guyane ; 4° l'ara-tricolore , de l'Amérique Méridionale ; 5° l'ara-byacinthe, du Brésil j 6° l'ara ambigu, do l'Amérique Méridionale ”
Santiago Ramón y Cajal,
Histologie du système nerveux de l'homme et des vertébrés…
(1909-1911)
“ Sur un fond jaune d'une translucidité parfaite, apparaissent, clairsemés, des filaments noirs, lisses et minces, ou épineux et épais, des corps noirs, triangulaires, étoilés, fusiformes ! on dirait des dessins à l'encre de Chine sur un papier transparent du Japon. L'œil, habitué aux inextricables lacis des coupes au carmin et à l'hématoxyline où l'esprit s'efforce en des prodiges de critique et d'interprétation toujours en suspens, est déconcerté. ”
Georges-Louis Leclerc comte de Buffon,
Le Buffon choisi de Benjamin Rabier
(1924)
“ E tous fes perroquets, l'ara est le plus grand et le plus magnifique- ment paré ; le pourpre, l'or et l'azur brillent dans son plumage. Son naturel paisible le rend aisément familier et même susceptible de quelque attachement; on peut le rendre domestique; la douce habitude le rappelle auprès de ceux qui le nourrissent, et il revient assez constamment au domicile qu'on lui fait adopter. Tous les aras sont naturels aux climats du Nouveau-Monde situés entre les deux tropiques, mais aucun ne se trouve ni en Afrique ni dans les Grandes-Indes. ”
Charles John Cornish,
Les animaux vivants du monde : histoire naturelle illustrée d'après la photographie directe…
(1930-1931)
“ Ils se servent de leur queue comme d'une cinquième main; les Indiens du Brésil disent qu'avec elle ils attrapent du poisson ; c'est inexact. Voyez un singe araignée se déplacer d'un arbre à l'autre, ses membres et sa queue se meuvent comme les cinq tentacules d'une étoile de mer. Chacune des extrémités est aussi sensible qu'une main, beaucoup plus longue en proportion que la main d'un homme ordinaire, et évidemment capable de travailler indépendamment des autres. ”
Eugène Poitou, Voyage en Espagne (1884)
“ Né sous un ciel d'airain, au sein d'une nature âpre, aride, implacable, l'Arabe, doué d'une imagination ardente et enthousiaste, s'est fait dans ses rêves un monde à sa guise, un monde idéal : les beautés que ne lui offrait pas la nature, il les a demandées à la féerie. ”
Hans Staden, Des hommes sauvages nus féroces et anthropophages (1557)
“ Il y en a une espèce, nommée uwara purange, qui fait son nid sur un rocher près de la mer, où elle trouve sa nourriture ; elle est de la grosseur d’une poule ; son bec est très-long, et ses jambes sont comme celles du héron, quoique moins longues. ”
Collin de Plancy,
Dictionnaire infernal
“ Lune. Arael, l’un des esprits que les rabbins du Talmud font, avec Anpiel, princes et gouverneurs du peuple des oiseaux. Araignées. Les anciens regardaient comme un présage funeste les toiles d’araignée qui s’attachaient aux étendards et aux statues des dieux. Chez nous, une araignée qui court ou qui file promet de l’argent ; les uns prétendent que c’est de l’argent le matin, et le soir une nouvelle ; d’autres, au contraire, vous citeront ce proverbe axiome : Araignée du matin, petit chagrin ; araignée de midi, petit profit ; araignée du soir, petit espoir. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ XXIV. Combien les animaux muets, par le seul instinct de la nature, sont plus justes appréciateurs de vos dieux ; je veux parler ici des rats, des hirondelles, des milans ; ils les savent insensibles, alors ils les rongent, ils sautent dessus, ils s’y perchent, et si vous ne les chassiez ils feraient leurs nids dans la bouche même de ces dieux. Les araignées leur couvrent le visage de leurs toiles, elles en suspendent les fils à leur tête. ”
Félix-Augustin Leclerc de Pulligny, Six semaines en Algérie : notes de voyage d'un membre du Congrès scientifique tenu à Alger… (1884)
“ En effet, l'Arabe, pasteur, enclin à la contemplation des nuits et des astres, devient savant astronome; il invente les chiffres, admirables de simplicité, l'algèbre, procédé synthétique, aussi utile, aussi fécond en résultats. ”
Gustave Guillaumet,
Tableaux algériens
(1891)
“ Le port de la tête est irréprochable, mais la courbe du nez trop prononcée, les pommettes trop charnues, enlèvent de sa finesse à ce type d'Arabe dont le regard, perdu sous des sourcils épais, offre un mélange de douceur et de sauvagerie. ”
“ Un petit baiser, comme une folle araignée, Te courra par le cou... Et tu me diras : « Cherche ! » en inclinant la tête, — Et nous prendrons du temps à trouver cette bête — Qui voyage beaucoup... ”
Julie Gouraud, Les enfants de la ferme (4e édition… (1879)
“ RENOTTE. Pas du tout. Votre frère, qui est savant, m'a appris l'année dernière des choses bien étonnantes, allez! Les araignées savent qu'on ne les aime pas, alors elles creusent un trou, et en ferment l'entrée avec de la terre ; elles se barricadent a leur façon. Quand elles veulent sortir, elles ouvrent la porte. Toutes les demoiselles ont peur des araignées. Si une belle toile se trouve sur leur passage, elles la détruisent. Eh bien! moi, si je je ne me raisonnais pas, je serais jalouse des araignées. Regardez donc cette jolie toile ; jamais Manette ni moi ne ferons de fil aussi fin. ”
Édouard Grimard, La plante : botanique simplifiée (1871)
“ Feutrés en étoffe soyeuse et blanche, ils préservent la plante, sous les ciels ardents, d'une trop rapide évaporation. Comme l'Arabe, ou plutôt comme ces plantes avisées, l'Arabe du désert lui aussi se défend contre son soleil au moyen de manteaux et de turbans de laine. Ils font bien plus que d'habiller la plante, ces poils ; ils nous habillent nous-mêmes, puisque certains d'entre eux constituent ce célèbre produit sans lequel la civilisation reculerait à coup sûr de plusieurs siècles, - vous avez nommé l'illustre, l'indispensable filament dans lequel s'enveloppe la graine du Cotonnier. ”
Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Leurs traits taillés à grands coups, leur physionomie intelligente et ouverte, leur geste vif, leurs yeux mobiles ; le sourire de leurs dents blanches n’ont rien de commun avec le calme olympien de l’Arabe. ”
Auguste Gilbert de Voisins,
Les miens
(1926)
“ Agrippée au centre de sa toile, l’impériale araignée surveille d’un œil acrimonieux et glouton les victimes qu’elle choisira pour festoyer tout à l’heure. Elle les goûte, les savoure par avance et s’en délecte. ”
Guy de Charnacé,
Les races chevalines en France
(1869)
“ L'Arabe présente une tête qu'on peut qualifier d'intelligente, un front très-large et plat, des oreilles petites et mobiles, des yeux proéminents, bien ouverts, pleins à la fois de douceur, de fierté et d'ardeur, un chanfrein droit et large, les naseaux ouverts. ”
Wilkie Collins,
La Pierre de Lune
“ Vous trouvez l’un de vos jeunes maîtres en extase devant une araignée qu’il contemple au travers d’une loupe ; ou bien vous vous butez contre une malheureuse grenouille qui descend l’escalier sans sa tête ; et lorsque vous vous récriez contre ces inutiles cruautés, on vous répond que votre jeune maître ou votre jeune maîtresse montre ainsi son goût pour l’histoire naturelle. ”
Lautréamont,
Les chants de Maldoror
“ Regardez cette vieille araignée de la grande espèce, qui sort lentement sa tête d’un trou placé sur le sol, à l’une des intersections des angles de la chambre. Nous ne sommes plus dans la narration. Elle écoute attentivement si quelque bruissement remue encore ses mandibules dans l’atmosphère. ”
“ Ô Indra, tu es l’œil du monde, (tu es l’œil) de celui qui voit, quand, généreux bienfaiteur uni au généreux (Soma) tu attelles pour le combat tes deux coursiers. HYMNE IX.À Indra, par Apratiratha, fils d’Indra.. (Mètres : Trichtoubh et Anouchtoubh.) 1. Indra, (dieu) rapide et terrible comme le taureau aux cornes aiguës, vainqueur superbe et doué d’une force incomparable, qui, toujours l’œil ouvert, trouble par ses clameurs l’esprit des hommes, (Indra) triomphe à la fois de cent armées. 2. Avec cet Indra qui, toujours l’œil ouvert, trouble l’esprit par ses clameurs ”
Louis Ange Pitou,
Voyage à Cayenne, dans les deux Amériques et chez les anthropophages…
“ Sur les minuit, une énorme bête descend d'une antique cheminée; elle le saisit; il se défend, la frappe; on accourt; c'étoit une araignée qui suçoit le sang des patiens, et les plongeoit dans un sommeil homicide.En revenant, nous prêtâmes l'oreille au chant mélodieux et plaintif d'oiseaux qui étoient agglomérés et comme captifs sur un grand courbari; ils descendoient en voltigeant de branches en branches; un d'eux tomba par terre; nous vîmes un mouvement dans l'herbe, et deux yeux plus étincelans que des diamans; une gueule béante les attendoit pour les recevoir et les inhumer ”
Denis Diderot,
Œuvres complètes de Diderot
“ MADEMOISELLE DE L’ESPINASSE. Docteur, approchez-vous. Imaginez une araignée au centre de sa toile. Ébranlez un fil, et vous verrez l’animal alerte accourir. Eh bien ! si les fils que l’insecte tire de ses intestins, et y rappelle quand il lui plaît, faisaient partie sensible de lui-même ?... BORDEU. Je vous entends. Vous imaginez en vous, quelque part, dans un recoin de votre tête, celui, par exemple, qu’on appelle les méninges, un ou plusieurs points où se rapportent toutes les sensations excitées sur la longueur des fils. ”
“ Indra est un (dieu) incomparable, qui aime notre soma et les (autres) libations. Il est la vie de tous les êtres, placé au milieu des Dévas et des mortels. 5. Nous chantons (le dieu) bienfaisant qu’attirent le soma brillant, l’offrande laborieuse et les (mets) appétissants. 6. De même que les chasseurs guettent le gibier, d’autres que nous (recherchent Indra) , en lui présentant leurs offrandes. Ils viennent à lui avec les vaches (du sacrifice) . 7. Ainsi, que dans nos demeures trois libations soient versées en l’honneur du divin Indra, qui aime le soma. ”
Henri Blerzy, Revue des Deux Mondes
“ Un esprit lumineux et sagace qui se dévouait à vulgariser parmi les gens du monde les vérités scientifiques les plus ardues, Arago, est souvent revenu sur cette question, sans réussira vaincre l’opiniâtreté de ses contradicteurs. ”
Auguste Théodore Hilaire Barchou de Penhoën, Souvenirs de l'expédition d'Afrique (1832)
“ Cette terre renferme dans son sein des trésors qui sans doute en jailliraient au moindre choc de la charrue. Mais pour cette œuvre, croyez-moi, ne comptez pas sur les Bédouins. L'Arabe aime au-dessus de tout à errer, à vaguer en liberté sous son ciel toujours pur, toujours sans nuages. ”
Collin de Plancy,
Dictionnaire infernal
“ Les nègres de la côte d’Or attribuent la création de l’homme à une grosse araignée qu’ils nomment Anansiè, et ils révèrent les plus belles araignées comme des divinités puissantes. Arbres. On sait que dans l’antiquité les arbres étaient consacrés aux dieux : le cyprès à Pluton, etc. Plusieurs arbres et plantes sont encore dévoués aux esprits de l’enfer : le poirier sauvage, l’églantier, le figuier, la verveine, la fougère, etc. Des arbres ont parlé. Chez les anciens, dans les forêts sacrées, on a entendu des arbres gémir. Les oracles de Dodone étaient des chênes qui parlaient. Voy. Dodone. ”
Alphonse Karr,
Histoire d'un pion ; suivie de L'emploi du temps…
(1854)
“ IRÈNE. — Huit yeux ! M. RASIPHE. — Les mouches ordinaires qui marchent sur les vitres en ont bien seize mille; les deux yeux apparents de ces mouches sont à facettes, et chacune de ces facettes est un œil véritable. — Nous regarderons demain des mouches et des araignées au microscope, et tu verras que les mouches ne sont pas plus jolies que les araignées qui t'effraient si fort. — Mais il sera plus difficile de guérir Eusèbe de la peur des revenants. — Je ne peux pas lui en montrer et lui en faire voir de près, comme je ferai à l'égard d'Irène pour les araignées. ”
Félix Bungener,
Julien, ou la Fin d'un siècle, par Félix Bungener…
(1854)
“ Une de ces effroyables araignées des tropiques, grosse, dix fois comme les plus grosses des siennes, les pattes longues de deux pouces, le corps comme une noix, les yeux saillants, noire, velue, le plus hideux peut-être de tous lès animaux du globe. ”
Victor-Frédéric Weber, Ko-ji Hô-ten : dictionnaire à l'usage des amateurs et collectionneurs d'objets d'art japonais et chinois… (1923)
“ Ce dieu est parfois néfaste, parfois bienfaisant. Il possède des milliers d'yeux avec lesquels il surveille l'humanité; aussi est-il le plus souvent figuré avec. trois yeux dans une face démoniaque de teinte verte. Tenant glaive et serpent, représentées, dans l'art japonais, comme acolytes de certains dieux supérieurs. des Fuji-wara (888-1068) ; hauteur des panneaux 92 à 112 cm. par le Musée Impérial de Na-ra) et auréolé de flammes, il a la tête hérissée de serpents en guise de cheveux. C'est aussi le Déva des Eaux, le Neptune bouddhique ”
Friedrich Max Müller,
La science du langage : cours professé à l'Institution royale de la Grande-Bretagne en l'année 1861…
(1867)
“ Nous lisons (Vâj. san, XX, 17) : « Quelque faute que nous ayons commise dans le village, dans la forêt, dans la maison, en plein air, contre un Sûdra, contre un Arya, tu es notre salut. » 304 LEÇONS SUR LA SCIENCE DU LANGAGE. de arya était-il venu dans le principe, c'est là une question dont l'examen approfondi nous demanderait trop de temps. Pour le présent je dois me contenter de dire que la signification étymologique d'Arya semble être « celui qui laboure ou cultive», et que ce mot se rattache à la racine de arare (1) . ”
Alphonse Daudet,
Contes de lundi
“ sous ce tic-tac sonore couraient les trépidations de l'aiguille se démenant dans le cadre des secondes avec la fièvre laborieuse d'une araignée qui connaît le prix du temps. ”
Philibert Audebrand,
Les Mariages d'aujourd'hui
(1865)
“ En fait d'amour, l'Italien chante, l'Anglais raisonne, l'Allemand rêve, le Russe commande, le Français plaisante, l'Espagnol pleure. l'Arabe seul sait aimer. Aimer en Orient, c'est donner tous les trésors de son coeur. Il est juste d'ajouter que l'Arabe ame avec la plus exquise délicatesse. ”
Charles Lemire,
Cochinchine française et royaume de Cambodge…
(1869)
“ Pour abattre l'épaisse poussière du sol, enore vierge de toute macadamisation, des Araes arrosent la rue au moyen d'outrés en peau e bouc. Ils tiennent sous le bras l'outre gonée d'eau, la pressent en ouvrant un peu l'orice et décrivent en marchant un demi-cercle, e façon à répandre l'eau devant eux dans la rgeur de la route. ”
Alphonse Daudet,
Lettres de mon moulin
“ Décidément, cette chambre est triste. Les grosses araignées du matin, qu'on appelle pensées philosophiques, ont tissé leurs toiles dans tous les coins... ”
Émile Senart,
Essai sur la légende du Buddha…
(1875)
“ « Lorsque, ô Indra, tu délivras la roue du soleil, tu protégeas Etaça par ta force», — Etaça, c'est-à-dire le coursier solaire et secondairement le soleil lui-même. 2 Kuhn, Herabhft des Feuers, p. 56 et suiv. naître, avec M. Kuhn, la première origine dans un symbolisme de la foudrel. C'est le soleil luimême qui est pour Indra le compagnon d'un combat dont l'éclair n'est que l'instrument (VI, 20, 2 : « Vishnumâ sacânah »; 5 : « saratham sârathaye kar Indrah Kutsâya») . ”
