Henri Blerzy, Revue des Deux Mondes
“ Il y a là un obstacle plus sérieux que la profondeur de l’Océan, obstacle qui limitera pendant longtemps encore la longueur des grands câbles, et qui ne peut être surmonté, comme les chances de l’immersion, par l’heureux hasard d’une belle traversée. L’âme d’un câble sous-marin, que la gaîne soit en gutta-percha ou en caoutchouc pur ou mélangé de substances étrangères, est un corps fragile, délicat, incapable de résister au frottement, à l’extension et à l’écrasement. ”
