Cucheval-Clarigny,
Revue des Deux Mondes
“ La question qui se débat devant vous n’est pas seulement la cause d’un pauvre imprimeur, ni même celle de la colonie de New-York seule ; c’est la meilleure des causes, la cause de la liberté. Tout homme qui préfère l’indépendance à une vie d’esclavage bénira et honorera en vous les hommes dont l’impartial verdict, comme un fondement inébranlable, aura assuré à nous, à notre postérité, à nos voisins ce droit que nous donnent et la nature et la dignité de notre pays, la liberté de combattre l’arbitraire en disant, en écrivant la vérité. ”
