“ L’Arya slavo-scandinave, en pénétrant dans le Nord rigide, verra des divinités féroces dans ses nuages fantastiques, et dans ses glaces polaires. L’Arya celtique, voyageant à travers les brumes et les marais, prendra des rochers pour autels et des forêts pour temple ; de sa terreur naîtront des mystères terribles, et de sa vie menacée des sacrifices sanglants. L’Arya gréco-romain, au contraire, sous son ciel azuré, au bord de sa mer radieuse, sur sa terre favorisée par la plus douce des températures, s’épanouira en mille grâces de poésie, et peuplera les cieux de toute une génération divine. ”
Arya
Définition et enjeux
Citations sur “Arya”
Prince de Valori, Don Carlos dans les Indes (1886)
“ Les Orientaux attribuent à Japhet trois autres fils dont il n'est pas fait mention dans la Genèse ; Djin, Sinn ou Tchinn, père des Chinois; Tur, père des peuples turcs ou turaniens; Russ ou Ross, père des Russes. Les Aryas de racejaphétique ont emprunté leur nom au mot arare. Arya, d'après Max Mùller, cité par Laouënan, signifie celui qui cultive la charrue, chef de famille, maître excellent, honorable. Les Aryas sont-ils le plus ancien peuple du monde? Leur patrie originaire, l'Ariane, serait-elle le Paradis terrestre, le berceau du genre humain? Rien d'invraisemblable. ”
“ L’Arya est en marche ; il implore en sa faveur les forces de la nature, il lève les obstacles qu’il rencontre par une invocation : ici à une rivière pour qu’elle modère son courant, là à une montagne pour qu’elle abaisse ses pentes, plus loin aux eaux du ciel pour qu’elles assainissent par leur abondance les miasmes d’un marais ; plus habituellement à Indra pour qu’il accorde un nouveau triomphe à ses protégés. Plus tard, l’Arya vainqueur s’établit sur la terre conquise, il la cultive avec la charrue, il rentre sa récolte sur des chars, bat ses blés, crible son orge, cultive ses rizières ”
Friedrich Max Müller,
La science du langage : cours professé à l'Institution royale de la Grande-Bretagne en l'année 1861…
(1867)
“ Nous lisons (Vâj. san, XX, 17) : « Quelque faute que nous ayons commise dans le village, dans la forêt, dans la maison, en plein air, contre un Sûdra, contre un Arya, tu es notre salut. » 304 LEÇONS SUR LA SCIENCE DU LANGAGE. de arya était-il venu dans le principe, c'est là une question dont l'examen approfondi nous demanderait trop de temps. Pour le présent je dois me contenter de dire que la signification étymologique d'Arya semble être « celui qui laboure ou cultive», et que ce mot se rattache à la racine de arare (1) . ”
Eugène-Melchior de Vogüé,
Revue des Deux Mondes
“ Nos générations ont déjà rétrogradé de Rome à Athènes ; celles qui viennent paraissent sollicitées plus loin encore vers l’Orient. Dans ce jeune homme symboliste, mystique, bouddhiste, enchanté par les mythes germains et les littératures Scandinaves, il y a un vieil Arya qui se retrouve et se dépouille de son laticlave romain. Il serait puéril d’exagérer ce petit frisson de l’esprit oriental, mais il en faut tenir compte. L’Eglise elle-même n’y échappe point. ”
Sarrasi, L'Antique Orient dévoilé par les hiéroglyphes et les inscriptions cunéiformes provenant des dernières fouilles exécutées en Égypte… (1880)
“ L'une, dont l'élément principal est l'Arya, se livre avec passion à l'étude, à la vertu, au travail ; l'autre, formée surtout de races arabes, se précipite dans les vices, l'arbitraire, mettant la force matérielle au-dessus de toute considération morale. ”
Gaston de Saporta,
La Paléontologie appliquée à l’étude des races humaines
“ Arya signifie en sanscrit généreux, fidèle, dévoué, excellent ; en zend, il signifie vénérable, et on le retrouve avec le sens d’illustre dans l’ancien nom de l’Irlande, Erin ; il est naturel qu’un peuple se nomme la race par excellence, et applique son nom aux qualités dont il se croit le type ”
Friedrich Max Müller,
La science du langage : cours professé à l'Institution royale de la Grande-Bretagne en l'année 1861…
(1867)
“ Le nom moderne de la Perse, Iran, rappelle encore cet ancien titre. On a supposé que le nom de l'Arménie contient le même élément Arya (2) . Toutefois Arménie ne se rencontre pas dans le zend, et le nom d'Armina qui désigne l'Arménie dans les inscriptions cunéiformes est d'étymologie douteuse (3) . Dans la langue de l'Arménie, ari est employé dans le sens le plus étendu pour signifier Aryen ou Iranien ; il a aussi le sens de brave et il s'applique particulièrement aux Mèdes (4) . Nous voyons donc que, tout en admettant que le mot arya (1) De Sacy, Mémoire, p. 47 ; Lassen, Ind. ”
Eugène Viollet-le-Duc,
Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle
“ Le besoin d’analyse, de classement, de méthode, en un mot, porte la race aryenne à diviser la puissance supérieure et à admettre l’antagonisme au sein même de l’ordre divin. D’un autre côté, l’esprit logique de l’Arya, son sens pratique, le portent à concevoir l’unité, le moteur unique. ”
Louis Jacolliot,
Voyage aux ruines de Golconde et à la cité des morts…
(1875)
“ Arya, en sanscrit, excellent, puissant, chef, titre des membres de la caste des Xchatrias. L'érudition de certains Franco-Allemands en a fait un peuple — les Ariens, — c'est comme si nous faisions un peuple des prudents de Rome. Les Brahmes acceptèrent d'autant mieux leur situation nouvelle, qu'ils n'avaient jamais gouverné directement leur vaste empire, et deux générations de rois ne s'étaient pas succédées, qu'ils avaient peu à peu reconquis toute leur puissance. ”
“ Le vent élève le vêtement de Moudgalanî [36] au-dessus du char, qui va conquérir des milliers de vaches. En effet, elle monte sur ce char avec Indra, et, soldat de l’armée (divine) , elle partage les fruits de cette heureuse expédition. 3. Ô magnifique Indra, retiens la foudre de l’ennemi qui veut notre mort. Que cet ennemi soit un Dasyou, ou un Arya, sauve-nous du trépas. 4. (Indra) a bu l’onde de la libation. Transporté d’ivresse, il va fendre la montagne (des Asouras) ; il attaque l’ennemi. ”
Louis Vivien de Saint-Martin,
Étude sur la géographie et les populations primitives du nord-ouest de l'Inde…
(1860)
“ Ce peuple, de la même famille que les tribus primordiales de la Bactriane et de la Perse, parlait une langue qui, plus tard, a été connue sous le nom de sanscrit, et lui-même se donnait le nom à'Arya. Il apportait avec lui de sa terre natale le culte de la nature et de ses grandes manifestations. La Terre qui nourrit les hommes, les Rivières qui la fertilisent, le Soleil qui la réchauffe, la Lune qui dissipe ou tempère l'obscurité des nuits, la voûte étoilée du firmament, dont l'aspect imposant et la marche régulière étonnent et confondent l'intelligence humaine ”
Louis Vivien de Saint-Martin,
Étude sur la géographie et les populations primitives du nord-ouest de l'Inde…
(1860)
“ Nous revenons maintenant aux Aryas; et, ainsi que nous l'avons fait pour les Dasyous, nous allons passer en revue les noms de familles ou de tribus mentionnées dans les hymnes comme appartenant au peuple d'Indra. Õ. Les tribus ariennes nommées dans le Véda. Ces tribus se partagent eu deux groupes. Les tribus du peuple ârya dont il est fait mention dans les hymnes peuvent se partager en deux groupes : d'une part, les tribus proprement dites formant le gros de la nation (Vaïçya, le peuple) , et se composant d'hommes à la fois pasteurs, agricoles et guerriers ”
Rudolf von Jhering, Les Indo-Européens avant l'histoire (1895)
“ Ici les Aryas ont vécu pendant beaucoup de siècles, entièrement restreints à eux-mêmes et coupés de tout contact avec les peuples d'autre langage et d'autre civilisation, vivant de l'autre côté des montagnes. ”
Édouard Drumont,
La France juive
(1886)
“ Le nom générique d’Aryens ou Aryas, d’un mot sanscrit qui signifie noble, illustre, généreux, désigne, on le sait, la famille supérieure de la race blanche, la famille indo-européenne qui eut son berceau sur les vastes plateaux de l’Iran. La race aryenne rayonna sur le monde par des migrations successives. Les Ario-Pélasges (les Grecs et les Romains) s’arrêtèrent sur les bords de l’Hellespont et de la Méditerranée, tandis que les Celtes, les Ario-Slaves et les Ario-Germains se dirigeaient vers l’Occident en contournant la mer Caspienne et en franchissant le Danube. ”
Edouard Schuré,
Revue des Deux Mondes
“ Ne va pas renier tes Dieux et ton Étoile, O nef, sans eux tu sombrerais ! CHANT ARYEN Au temps des Aryas, dans les plaines d’Asie, Que borde à l’horizon la crête du Pamyr ; Quand le prêtre invoquait l’Aurore cramoisie, Quand au cœur des héros ruisselait l’ambroisie Qui coule du ciel large en un puissant respir ; Parfois un jeune chef assoiffé de conquête Quittait le sol natal, ceint de chars et d’épieux, Libre cité volante aux combats toujours prête, Adorant la Lumière et bravant la Tempête, Cité de laboureurs-guerriers et fils des Dieux. ”
Louis Vivien de Saint-Martin,
Étude sur la géographie et les populations primitives du nord-ouest de l'Inde…
(1860)
“ Il semble que la vie sociale des Aryas n'ait commencé qu'à l'orient du grand fleuve, comme si les tribus, à l'époque où elles le franchirent, eussent été trop barbares encore pour avoir gardé la mémoire de leur vie antérieure. ”
Girard de Rialle, Revue de linguistique et de philologie comparée
“ On assiste aux scènes de la vie pastorale un peu agricole d’une fraction de nos ancêtres. Dans ce monument, le plus antique que nous possédions, on retrouve les pensées, les désirs, les rêves des Aryas, frères des autres Aryas qui colonisèrent l’Europe, on y retrouve surtout les germes des mythes religieux des divers peuples aryens de l’Occident, mythes qui, d’une façon ou d’une autre, influent encore aujourd’hui sur notre civilisation moderne. ”
Alphonse Certeux, Contributions au folk-lore des Arabes… (1884)
“ D'après cette hypothèse, les Aryas, race autochtone ou mélange de plusieurs sangs, se seraient développés lentement, élaborant des lois, des usages empreints de la plus grande sagesse, une langue merveilleusement douée, une religion où « la raison humaine est associée par une brillante poésie aux aspects et aux forces de la nature », un régime domestique fondé — au contraire des autres races — sur la monogamie ou l'unité dans le mariage. ”
“ Le soleil enfin crée la joie, le bonheur ; la nuit est triste, le ciel voilé par la tempête est terrible ; les ténèbres sont la mort, la clarté seule est la vie. Ces propriétés bienfaitrices du soleil, les Aryas les saisissent, et les expriment par les noms divers du soleil, qu’ils appellent tour à tour Sourya, le resplendissant, et Savitri, le créateur, Pouchan, le nourricier, et Mitra, l’ami de tous, Bhaga, le fortuné et Aryaman, le puissant. ”
Girard de Rialle, Revue de linguistique et de philologie comparée
“ En effet, pour un peuple enfant tel que les Aryas de l’époque védique, rien d’effrayant, d’épouvantable, de malfaisant comme la nuit froide, pleine d’embûches, résonnant des cris des bêtes fauves, et si propice aux assassinats et aux larcins ; on comprend sans peine alors l’adoration de ces hommes pour le feu, qui remplace le soleil, qui réchauffe, qui déjoue les entreprises criminelles et nocturnes ; et, en se mettant à la place de ces tribus primitives, on partage aisément les sentiments qui faisaient appeler Agni, le feu divinisé, du nom de père, de pasteur de la vérité. ”
Gratien-Michel Ollivier-Beauregard, Kachmir et Tibet, étude d’ethnographie ancienne et moderne
“ Tous tant que nous sommes ici, ne savons-nous pas que les Aryas sont aujourd’hui les maîtres du monde ! De leurs bras séculaires, ils enceignent la terre entière ! Ils sont la plus grande somme des populations de l’Europe, Depuis plus de 400 ans ils sont en Amérique ; ils sont en Australie ; ils sont à Sumatra ; ils sont aux Philippines ; ils sont en Cochinchine ; ils sont plus que jamais dans l’Inde et les voilà enfin chez les tribus sous-équatoriales, au cœur de cette Afrique, que nos devanciers de deux mille ans avaient déclarée inhabitée et inhabitable. ”
François Lenormant,
Histoire ancienne de l'Orient jusqu'aux guerres médiques…
“ La race noble des Aryens vient au secours de ses dieux, les nourrissant à l'autel pendant qu'ils luttent pour son bonheur. Les dieux aryens ouvrent à leur peuple la route des pays de la conquête, dérivent le cours des fleuves, les font librement traverser aux Aryas depuis leur issue des montagnes, fleuves qui sont les sapta saindhavah, les sept rivières de l'Indus, arrosant le territoire du même nom, le même que le Hapta heanda de la géographie du Zend-Avesta. ”
Louis Vivien de Saint-Martin,
Étude sur la géographie et les populations primitives du nord-ouest de l'Inde…
(1860)
“ Ce sont pour les Aryas autant d'ennemis qu'ils ont à éviter et à combattre. Cette association est importante à noter, parce qu'il en résulte un mélange, quelquefois difficile à reconnaître, des noms de chefs réels, de tribus vaincues par les armes, de rois exterminés ou soumis, avec les noms allégoriques qui expriment les victoires remportées sur la nature par l'intervention de la prière et du sacrifice. « Agni en naissant tue de ses traits lumisneux les Dasvous et les ténèbres. Il donne les Vaches, «les Ondes et le Soleil1.» ”
Jean-Jacques Desroches, Histoire des peuples anciens et de leurs cultes… (1851)
“ Le soleil et le feu furent le symbole de leur divinité, mais ils finirent par adorer le soleil. Les Aryas connaissaient aussi les Asouras, géants de la mythologie indienne, et leurs combats contre Indra, le médiateur, le dieu qui gouverne le monde. ”
“ En toi est réunie toute vigueur ; ton cœur se plaît à nos libations ; on voit la foudre placée dans ta main. Brise toutes les forces de l’ennemi. 8. Fais une distinction entre les Aryas [258] et les Dasyous. En faveur de celui qui t’offre ce lit de cousa, frappe les impies qui voudraient nous dominer. Sois un guide puissant pour le (père de famille) qui te présente ce sacrifice. Telles sont les grâces que je demande de toi pour ceux qui prennent part à la joie de cette fête. 9. Indra, pour plaire à l’homme pieux, frappe l’impie ”
Edouard Schuré,
Revue des Deux Mondes
“ Beaucoup moins développés que l’homme moderne par le raisonnement et par l’intelligence de l’univers physique, ces Aryas avaient dans leur simplicité et leur grandeur une sorte d’intuition directe et sublime du fond de la nature et des choses divines. ”
Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc,
Histoire de l'habitation humaine depuis les temps préhistoriques jusqu'à nos jours
(1875)
“ « Quel est cet homme qui s'adresse aux puissances célestes et semble parler en leur nom? — C'est l'aïeul de l'épouse; est-il quelque autre plus intéressé que lui à attirer sur sa petite-fille la bienveillance de ces puissances? — Qui te dit qu'il soit digne de s'adresser à elles? — Qui te dit qu'il en soit indigne ? — Déjà ces Aryas ont réduit en esclavage des hommes moins forts et qu'ils eussent dû protéger!. », Et ainsi, discutant comme toujours, Épergos et Doxi, la cérémonie terminée, se trouvèrent sur les pas de Vâlnadevà. ”
François Laouënan, Du brahmanisme et de ses rapports avec le judaïsme et le christianisme… (1884)
“ Significations du mot Arya et origines des Aryas, 169. — Premières résidences des Aryas dans l'Inde, 180. — Leur organisation primitive, 182. — Ils s'étendent dans l'Inde entière, 186. — Ils adoptent l'institution des castes: caste des Brahmes et ses subdivisions, 188. - Les Kshatryas, 190.— Certaines tribus non-aryanes sont admises dans la classe des Kshatryas, 190. — Les nouveaux Kshatryas ou les Rajputes, 192.— Les subdivisions de la caste; leurs mœurs, 193. — Les Vaissyas, 199.— Les Vellâlars, Oudeyârs, Rettyârs, Yadavâls, etc, etc, 199. ”
Alfred Maury,
Histoire des religions de la Grèce antique…
(1857-1859)
“ Tous ces traits conviennent parfaitement à Indra, le dieu .-' des dieux, comme l'appelle le Mahâbhârata5, le dieu du ciel, de l'air azuré, de la foudre, tantôt considéré comme la personnification de la voûte céleste6, tantôt simplement comme l'être mystérieux et impénétrable qui y habite. Les Aryas l'invoquaient comme le Dieu éternel, premier né, dont la puissance est sans bornes, irrésistible, incomparable. Véritable roi du monde, ainsi que l'indique la signification de son nom, il règne sur les hommes de toutes les conditions ”
“ Voulant se retrancher derrière une barrière infranchissable, les Aryas avaient eu pour politique d’élargir incessamment la distance entre vainqueurs et vaincus, de rehausser les premiers, d’avilir les seconds, physiquement et surtout intellectuellement, — car nulle démarcation n’est plus profonde, mieux évidente que celle qui sépare le civilisé du barbare ”
“ Les Aryas-Hindous s’y développeront avec patience, y gagneront pied à pied une patrie, y poursuivront, combat par combat, l’extermination de leurs mystérieux adversaires, et fonderont leur unité en consacrant tour à tour les inspirations de leurs poètes, et en léguant à leur postérité leur étrange livre aux centaines d’auteurs. ”
Alfred Maury,
Histoire des religions de la Grèce antique…
(1857-1859)
“ Le génie de la race aryenne est mythologique par excellence : tandis que les Sémites présentent leurs pensées et leurs sentiments sous la forme muette de la généalogie de leurs ancêtres, les Aryas les expriment sous la forme de mythes. Ainsi, écrit M. d'Eckstein 4, la fable des uns devient l'histoire des autres ; tandis que la pensée des Sémites relève d'une autorité, s'appuie de l'esprit de tradition, celle des Aryas se déploie dans le sens de l'art et de la poésie. Ces caractères se retrouvent également chez les Grecs, et nous les démêlons dans les croyances des Pélasges. ”
