Résumé

Sarrasi L'Antique Orient dévoilé par les hiéroglyphes et les inscriptions cunéiformes provenant des dernières fouilles exécutées en Égypte… (1880)

Il est certain qu'un horizon nouveau s'ouvrait pour l'humanité. Elle se réveillait tout à coup, éblouie, d'un sommeil qui avait duré autant que les Grecs, les Romains, les Barbares et le moyen âge. Quatre à cinq mille ans venaient d'être presque subitement conquis par la science. L'Egypte, la Phénicie, la Phrygie, la Lycie, la Perse, la Bactriane, Babylone, Ninive, l'Inde revenaient à la lumière avec leurs brillantes civilisations après des milliers d'années d'oubli.
Source : Gallica

Sarrasi L'Antique Orient dévoilé par les hiéroglyphes et les inscriptions cunéiformes provenant des dernières fouilles exécutées en Égypte… (1880)

L'Egypte, qui a reçu directement sa religion de l'Inde par les migrations aryennes de l'Ethiopie d'abord et ensuite du désert d'Arabie, a conservé plus pure la conception divine des Védas. Son Osiris est le dieu du bien. Il représente la beauté, la force et surtout la justice. Le sentiment de la justice est en effet celui qui domine la religion de la terre de Kémé. Osiris, son Dieu suprême, est avant tout juste ; de plus, sa justice est inévitable, fatale, nul ne peut s'y soustraire.
Source : Gallica

Sarrasi L'Antique Orient dévoilé par les hiéroglyphes et les inscriptions cunéiformes provenant des dernières fouilles exécutées en Égypte… (1880)

Pendant les 260 ans que dura l'occupation arabe, la nuit se fait sur la terre de Kémé. L'antique civilisation de l'Egypte disparaît avec les monuments qui faisaient sa grandeur ; les temples et les palais sont démolis jusqu'à la base, les statues et les sculptures sont brisées et leurs débris sont abandonnés sur le sol ; les peintures et les papyrus sont lacérés, les inscriptions martelées ; rien ne demeure debout tant est grande la rage de dévastation qui anime le vainqueur.
Source : Gallica

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