André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ Qu’il change, qu’il croisse, qu’il meure, elle n’en est pas affectée. C’est le même Siva qui rayonnait dans ce front candide et frais de jeune fille, dans ce sein délicat et ferme, imperceptiblement veiné d’azur et de rose, et qui fait fondre en liquides innomables ce cadavre qu’on n’ose pas regarder. C’est le même Siva qui agissait dans notre nébuleuse primitive, et qui aujourd’hui, déployé en soleil, en planètes, se disperse sur notre globe en continens, en mers, en montagnes, en formes organiques, en races humaines, en sociétés, en villes. ”
