Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Qu’on se figure la foule se ruant vers le Gange, les cigognes surprises s’élevant au-dessus des toits, battant de l’aile au milieu de ces flots de peuple, les corbeaux tournoyant dans les airs avec des cris assourdissans, le bruit des tambours et des tam-tams, le son des cloches qu’on fait retentir devant la procession ! À mesure qu’une dourgâ flotte en quittant la rive, un hourrah la salue ; bientôt le Gange, couvert de barques et d’idoles, agité par des milliers de rames, s’émeut à cet épouvantable vacarme ; les navires sont chargés de spectateurs ”
