Louis-Charles Girodon, De l'île Bourbon à Martaban : série d'aventures racontées à ses enfants (1862)
“ Les planteurs d'indigo avaient aussi, suivant le temps et la coutume, fait descendre le Gange à leurs marchandises pour les vendre et les réaliser en roupies, et à leurs familles pour les habiller à neuf et pour les divertir. Comme un indigotier est toujours béni dans sa progéniture, il n'emmène avec lui jamais moins de six à huit filles avec sa femme, et deux ou trois parentes!... ”
