Louis Jacolliot,
Les Moeurs et les femmes de l'Extrême-Orient…
(1876)
“ Si d'aventure il vient à en réchapper, chargé de la réprobation universelle, maudit par les dieux qui n'ont pas voulu lui accorder une mort bienheureuse sur les bords du fleuve sacré, que le malheureux ne se hasarde plus à rentrer dans sa maison : sa femme ne le reconnaîtra : plus, ses parents, ses enfants, ses amis le repousseront. Objet de dégoût pour tout le monde, quand la mort le délivrera de ses peines, il renaîtra dans le corps d'un chacal immonde; mais, en attendant, il mènera une vie solitaire et errante, les parias même croiraient se souiller en le touchant. ”
