D. Prieur de Sombreuil

Résumé

D. Prieur de Sombreuil Les Petits voyageurs dans l'Inde…

Quand le rhinocéros est dans un état tranquille, sa grosseur n'a rien d'extraordinaire ; mais lorsqu'il est en colère, il s'enfle si prodigieusement qu'il en devient monstrueux. Il a, pour l'éléphant, une antipathie naturelle, et est toujours en guerre avec lui. Les rhinocéros savent nager, aiment à se plonger dans l'eau, et courent, à ce que l'on prétend, avec une telle légèreté, qu'ils font quelquefois jusqu'à soixante lieues en un seul jour.
Source : Gallica

D. Prieur de Sombreuil Les Petits voyageurs dans l'Inde…

Quelque dangereux que soient les serpens et les couleuvres, sur cette côte, ils n'en sont pas moins révérés des Indous du Malabar, qui leur consacrent des statues et leur érigent des temples. Outre les offrandes qu'on leur fait dans les pagodes, on leur porte du lait et d'autres alimens dans les campagnes et dans les bois. Il n'y a point de jour où l'on ne fùt en danger d'être blessé mortellement, jusque dans les lits, si l'on négligeait de visiter toutes les parties de la maison qu'on habite. Il y a de ces serpens qui sont d'une grosseur si prodigieuse qu'ils avaleraient un homme.
Source : Gallica

D. Prieur de Sombreuil Les Petits voyageurs dans l'Inde…

Les Juifs blancs, les Juifs noirs et les Maures y ont des bazars particuliers ; les autres habitans sont des Indous, des Persans, des Arabes et des Arméniens. On voit dans la ville même de vastes plantations de cocotiers et d'autres palmiers qui répandent une fraîcheur délicieuse. Il n'est point d'endroits où les cocotiers soient aussi communs que dans le Malabar, et c'est ici l'occasion de donner une description-de cet admirable production de la nature.
Source : Gallica

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