Jules Janin,
L’Âne mort et la femme guillotinée
“ Quoi ! la femme qui nourrit un enfant de son lait ; quoi ! la jeune fille qui s’abandonne à son amour ; quoi donc ! l’honnête femme qui se fie à son mari ; quoi ! celles-là aussi atteintes de cet horrible mal ? Malheureuses ! et plus à plaindre cent fois que les autres malades, que d’ici vous entendez rire aux éclats dans les dortoirs. Celles-là, elles sont chez elles, elles font de l’hôpital une maison de plaisance, un lieu de repos. J’entrai dans le dortoir : la salle est immense ”
