L Girerd, Souvenirs cliniques de chirurgie… (1881)
“ La plaie est décidément envahie par la pourriture d'hôpital à forme pulpeuse. Les bords de la plaie avaient été réunis, mais la cicatrice en est maintenant déchirée. Les lambeaux sont décollés : leur tuméfaction, qui est considérable, les a fait se rétracter, d'où résulte une immense plaie béante aussi grande que celle produite par la désarticulation du bras. L'extrémité libre de la clavicule est dénudée, et fait saillie au milieu de la matière pultacée et grisâtre qui recouvre la plaie entière. La plaie est lavée avec soin à l'eau phéniquée et à l'aide d'un irrigateur. ”
