Méthode chirurgicale

Définition et enjeux

Adolphe Faucon Leçons de clinique chirurgicale professées à l'hôpital Sainte-Eugénie de Lille (1879)

C'est là une question, Messieurs, qui mérite de fixer très sérieusement votre attention, et j'y insiste d'autant plus que les auteurs classiques semblent davantage la laisser dans l'ombre. Le véritable chirurgien, celui qui n'a pas en vue que le résultat opératoire, ne doit pas négliger cette branche de la thérapeutique chirurgicale ; on lui donne le nom de prothèse, et elle a pour but de remédier aux inconvénients qui résultent de l'ablation des organes, trop souvent, encore même aujourd'hui, imposée à qui veut sauver le tout en sacrifiant une partie.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Casimir-Félix Guyon Jean-Casimir-Félix Guyon Éléments de chirurgie clinique… (1873)

B. Ces premières constatations faites, le chirurgien doit chercher à établir : que le malade court moins de dangers en se soumettant à l'opération qu'en restant sous le coup de l'affection qui la nécessite. Il faut à la fois tenir compte de la lésion chirurgicale et de son influence sur l'état de sauté présent et à venir. Il est des cas où le doute n'est pas possible, la vie du malade doit être fatalement compromise par les progrès d'une lésion, soit par sa nature maligne, soit par son siège, qui peut compromettre l'exercice d'une grande fonction.
Source : Gallica

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