Robert Louis Stevenson,
L’Île au trésor
(1883)
“ Ce fut alors que me passa par la tête la première des folles idées qui contribuèrent tellement à nous sauver la vie. ”
Robert Louis Stevenson,
L’Île au trésor
(1883)
“ Ce fut alors que me passa par la tête la première des folles idées qui contribuèrent tellement à nous sauver la vie. ”
Christophe de Villeneuve,
Collection de discours administratifs et académiques…
(1829)
“ Lors même que ces soins deviendraient impuissants contre la somme des maux qu'ils ont à combattre, il existe une résignation à la volonté céleste et une conscience d'intentions faites pour alléger, dans le dispensateur de ces secours, la douleur dont il ne peut se défendre à l'aspect du malheureux qu'il n'a pu sauver sur la terre, mais à qui il a préparé les voies d'une vie meilleure et impérissable. ”
J.-H. Rosny aîné,
La Vague rouge
“ Devant la misère, devant le pauvre diable qu’on mène à l’hôpital, devant le hère qui se traîne, perclus de rhumatismes ou la jambe amputée, il s’exaltait, il rêvait la guérison universelle, l’intervention victorieuse de la science et de la pitié humaines. Un jour la vie serait bonne ! ”
“ Corriger la nature, intervenir, la modifier et la contrarier dans son but, est-ce une besogne louable? Guérir, retarder la mort de l'être pour son agrément personnel, le prolonger pour le dommage de l'espèce sans doute, n'est-ce pas défaire ce que veut faire la nature? Et rêver une humanité plus saine, plus forte, modelée sur notre idée de la santé et de la force, en avons-nous le droit? Qu'allons-nous faire là, de quoi allons-nous nous mêler dans ce labeur de la vie, dont les moyens et le but nous sont inconnus? ”
Ph. Thomas-Lefebvre, Musée littéraire et scientifique de l'école et de la famille… (1859-1873)
“ Elles portent partout leurs soins vigilants, elles présentent au malheureux qui languit le breuvage qui ranime sa santé, et la parole de paix qui ranime son courage. Leur vie entière s'écoule au milieu de ces occupations touchantes; il n'est point de maladie hideuse qui les repousse, point de maladie contagieuse dont elle? redoutent le poison. Ne croyez pas que leur vie soit tourmentée par ce spectacle ; leur vie est au contraire heureuse et tranquille, et la vue du malheureux qu'elles ont soulagé remplit leur cœur d'une joie plus pure que toutes les joies du monde. ”
Adolphe Benestor Lunel, Dictionnaire de la conservation de l'homme… (1860)
“ Dirige tes actions de telle manière qu'elles se rapprochent le plus possible du but suprême de ta mission : la conservation de la vie des autres, le rétablissement de leur santé et l'adoucissement de leurs souffrances. ”
Jacques Abt, Le bâton du pèlerin : recueil de méditations et de prières pour tous les jours de l'année… (1891)
“ Seigneur et Sauveur de nos âmes ! Fais aussi de notre maison un Béthanie où tu aimes à entrer. Partout où tu demeures avec ton Esprit et ta grâce, il y a lumière, consolation et paix. Si nous pouvons couler nos jours en bonne santé, donne-nous de le regarder comme une grâce imméritée ; mais si la maladie fait son entrée chez nous, préserve-nous du découragement, de l'impatience et du murmure. Fortifie-nous aussi dans la foi que nous trouvons en toi un fidèle ami et un sage médecin, qui peut nous guérir, nous conseiller, nous consoler et nous sauver. ”
Maximilien Isidore Amand Simon, Hygiène du corps et de l'âme, ou Conseils sur la direction physique et morale de la vie adressés… (1853)
“ Ne rougissez pas de faire retour à ces idées saines; l'esprit y incline de lui-même, parce qu'elles ne sont que du bon sens; le cœur s'y complaît à son tour, parce qu'il y trouve la paix. Vous le voyez, la religion, la morale se réunissent à l'hygiène pour condamner tous vos tristes écarts. Résisterez-vous toujours à cette voix de Dieu et de la science, qui n'est qu'une autre voix de Dieu, quand elle est l'organe de la vérité ? ”
Alphonse Lévignat, Le Salut de la France par la conservation du pouvoir dans la dynastie de Napoléon… (1869)
“ Je résume : au point de vue du mal et des malades, je pense qu'on ne doute plus de la guérison de la société. Ah ! si nous attendions d'être tout à fait plongés dans l'abîme de l'ignorance, de l'erreur, de la misère, de la confusion, de l'instabilité, de la sauvagerie, pour aspirer à remonter dans les régions élevées sereines de la vérité, de l'ordre, de la stabilité, de la prospérité, nous serions à jamais perdus et nous n'aurions peut-être pas même l'idée de nous sauver; mais au point où nous en sommes, nous pouvons nous sauver, nous voudrons nous sauver, nous serons sauvés. ”
M. E. D. B., Les grands modèles de charité illustres (1863)
“ Cependant, c'est ici que nous altérons nos santés, c'est ici que nous usons nos forces. Je ne m'en plains pas; notre vie vous appartient, nous vous la devons jusqu'au dernier souffle, et vous l'aurez. ”
Jean Pierre Hureaux, A tout le monde. La Santé, par Hureaux… (1864)
“ Comme la nature est un grand maître et nous donne un bel enseignement ! Pouvait-elle nous apprendre plus clairement que ses voies de guérison sont l'expulsion des humeurs corrompues, et l'épuration permanente de l'économie par l'élimination? 314. Nous avons reconnu les voies de guérison de la nature triomphante; mais si elle succombe dans son oeuvre de salut, parce qu'on lui a fait obstacle, on voit les sécrétions et les émonctoires s'arrêter, puis le mal régner sur la vie par la mort ou par la maladie, qui passe à l'état chronique. ”
Sénèque le Jeune,
Œuvres complètes de Sénèque le Jeune
“ Tandis que je me prépare à cette cure, toi qui as force et intelligence, qui sais d’où et jusqu’où tu es parvenu, qui par là pressens à quelle hauteur tu dois monter encore, achève de régler tes mœurs, de relever ton courage, tiens bon contre les terreurs de la vie et ne considère pas le nombre de ceux qui t’inspirent la crainte. ”
George Sand,
Correspondance 1812-1876
“ Je vous embrasse; soignez-vous, gouvernez votre volonté à l'effet de conserver votre santé. Créez-vous des devoirs qui vous ôtent le temps de penser à vous-même. Je crois que c'est le seul moyen de supporter le terrible poids de la vie. Plus il est lourd, mieux on marche peut-être! ”
Nicolaas Beets, Scènes de la vie hollandaise, par Hildebrand… (1856)
“ Mais l'affreuse maladie, grâce à Dieu, éveille aussi en moi de doux souvenirs de guérison; en moi qui ai personnellement utté contre le redoutable mal avec l'énergique vigueur de la jeunesse, et qui en ai vu d'autres, sauvés en quelque sorte du tombeau, revivre d'une vie épurée et florissante. ”
Jules Lecomte,
La charité à Paris
(1861)
“ Elles s'en approchent avec des paroles de bienveillance, apaisent les déchirements de ce cœur ulcéré, et prodiguant leurs pieux secours au corps malade, fortifient les bons sentiments, calment les remords, adoucissent les regrets, font briller l'espérance dans l'ombre de cette âme abattue, et rendent à la vie morale la malheureuse que les soins médicaux rendent à la santé. ”
Louis Bautain, Le Chrétien de nos jours : lettres spirituelles… (1861-1862)
“ Dites-vous dans ces cas, qu'avant de servir les hommes il faut rendre à Dieu ce qui lui appartient, et que d'ailleurs vous serez bien plus capable de traiter vos malades, quand vous aurez attiré la lumière d'en haut dans votre esprit et la bénédiction divine dans votre coeur. Dites-vous que, sauf les cas urgents où il faut porter un secours immédiat, vous ne devez point perdre votre âme pour sauver les corps de vos semblables, et que si vous la perdiez en effet, tous les biens de ce monde, richesses, honneurs et réputation, ne vous serviraient de rien. ”
Jean-Baptiste Serres, La Catinon-Menette ; par M. l'abbé J.-B. Serres… (1864)
“ Il est de notoriété publique dans le pays que mille faits semblables se sont produits et se produisent encore. Qu'y a-t-il d'étonnant? Dieu ne peut-il pas accorder à celle qui aimait tant à soulager les malades durant sa vie, la faveur de les soulager encore après sa mort? ”
Louis-Marie-Auguste Gillet, Vie de Mgr Angebault, évêque d'Angers… (1899)
“ Ou souffrir ou mourir, si l'on jouissait toujours de la santé extérieure et intérieure ! Puisque tu ne sais pas demander des remèdes, il faut bien que le bon Sauveur se donne la peine de t'en choisir. ”
“ Vivre, cela devait suffire, pour que la vie lui apportât sans cesse la guérison des blessures que la vie lui faisait. ”
Louis Baunard,
Le vicomte Armand de Melun : d'après ses mémoires et sa correspondance
(1880)
“ J'aime à vous confier mes espérances, Madame, parce que votre foi et votre charité repoussent ces tristes théories qui aiment mieux désespérer de la guérison de l'humanité que de lui faire du bien, pour s'épargner la peine d'un effort pour la sauver. ”
Prosper-Fulgence Verdot, Victoire Paradis, religieuse de la Retraite chrétienne… (1868)
“ Combien de personnes, encouragées par ses conseils et ses exhortations, se sont soutenues dans le bien au milieu des plus grands dangers ! Combien de familles ont trouvé la paix et le bonheur dans les efforts de son zèle et de son inépuisable charité ! Que de malades secourus et assistés par ses soins ! Son dévouement était sans bornes; elle ne reculait devant aucun sacrifice quand il s'agissait des intérêts de la religion et de l'exercice de la charité. ”
Auguste Millet, Le docteur Simon, ou Récits anecdotiques sur l'hygiène (1862)
“ La connaissance et l'amour de Dieu dominent donc et devront dominer toute notre vie! Après avoir appris quels sont nos devoirs envers Dieu, nous apprendrons quels sont nos devoirs envers nous-même, envers la société, envers la patrie, envers la famille. Et sachez-le bien, la mise en pratique de tous ces devoirs fera de vous des hommes parfaits. La douce harmonie qui en résultera vous procurera une paix et un calme intérieurs dont votre santé physique se ressentira tellement, que vous ne serez plus que très-exceptionnellement sujets aux rudes et douloureuses étreintes de la maladie. ”
François de Sales,
Introduction à la vie dévote
(1619)
“ Or il sera entièrement formé en votre cœur et en vos œuvres par imitation de sa vie. Quand vous serez malade, offrez toutes vos douleurs, peines et langueurs au service de Notre Seigneur, et le suppliez de les joindre aux tourments qu’il a reçus pour vous. Obéissez au médecin, prenez les médecines, viandes et autres remèdes pour l’amour de Dieu, vous ressouvenant du fiel qu’il prit pour l’amour de nous. Désirez de guérir pour lui rendre service ; ne refusez point de languir pour lui obéir, et disposez-vous à mourir, si ainsi il lui plaît, pour le louer et jouir de lui. ”
Abel Gaveau, La Soeur Maria de la congrégation de Saint-Paul de Chartres (1877)
“ Le bon Sauveur n'est-il pas venu en ce monde pour évangéliser les pauvres, convertir les pécheurs, remédier à toutes les infirmités humaines et nous sauver tous. Voilà ce qui l'a porté à se dépouiller de sa gloire et à s'anéantir pour nous. ”
Isabelle de Montolieu,
Cécile de Rodeck, ou Les regrets…
(1829)
“ Qu'est-ce qui a pu l'engager à s'arracher à son genre de vie tranquille, pour se charger des soins pénibles et dangereux qui doivent lui coûter une grande partie de sa fortune, et qui mettent sa vie en danger? ”
Louis Veuillot,
Étude sur saint Vincent de Paul
(1854)
“ Et s'ils guérissent, elles redoubleront leurs soins pour les exciter à profiter de leur maladie et de leur guérison , en leur représentant que Dieu les a faits malades de corps pour guérir leurs âmes, et qu'il leur a redonné la santé corporelle pour la bien employer à faire pénitence et à mener une bonne vie ”
Max Radiguet, Pages de la vie d'enfance. L'école de Monsieur Toupinel… (1883)
“ Bien mieux encore : il nous montre l'esprit de secours, revêtant comme Protée les formes les plus ingénieuses, pour venir sans ostentation et chrétiennement en aide aux faibles, aux souffrants, aux disgraciés de la nature. ”
Antoine Verriele, Les séminaristes de Saint-Sulpice morts au champ d'honneur 1914-1918 (1920)
“ Fouillant les coins les plus obscurs de mon cœur, je mènerai la lutte pour la vie la meilleure. — Je devrai, prêtre ou laïque, me donner à tous. Je me rappellerai ce qu'a dit Notre-Seigneur : « Je ne suis pas venu pour ceux qui sont bien portants. mais pour les malades ». ”
Jean Baptiste Barrau, Vie de Mlle de La Girouardière… (1879)
“ Qui n'admirera cette puissance, qui sait édifier au milieu d'une destruction générale, qui sait fournir à ceux qu'il se choisit, les moyens les plus abondants de salut et de perfection, dans le moment d'une privation de toute espèce de secours en ce genre ! ”
Jean Rigal, Vie de Saint-Privat et guide du pèlerin à sa sainte grotte (1875)
“ Que les affligés et tous ceux que les infirmités, les douleurs et les maux accablent, recourent à sa puissante protection ; qu'ils se souviennent qu'il a obtenu à tant d'autres d'abondantes consolations, et même la délivrance de leurs infirmités et de leurs maladies ! ”
Céleste Alix, L'apostolat dans le monde : conférences prêchées en l'église Saint-Thomas d'Aquin à Paris… (1862)
“ Ainsi se multiplient les secours spirituels et les secours temporels dont le monde a besoin ; ainsi la vie reprend son empire sur la mort; ainsi se prépare une nouvelle rénovation chrétienne : Instaurare omnia in Christo 1. ”
Minucius Félix, Les Pères de l’Église
“ Nous donc, qui luttons en cette vie contre une multitude sans cesse renaissante de passions honteuses et de désirs criminels ; nous, que les flammes du vice, allumées dans notre âme, menacent à chaque instant de dévorer, ne sommes-nous pas malades, n’avons-nous pas besoin d’un médecin ? Ce médecin, c’est le Sauveur. Les remèdes qu’il nous donne ne sont pas toujours doux et agréables, ils sont quelquefois acres et violents. emploie la crainte, comme il ferait le suc d’une racine amère et bienfaisante, pour arrêter les envahissements du péché qui ronge notre cœur. ”
Jean-Claude Grand, La Vie du serviteur de Dieu Pierre Labelle… (1835)
“ Mais là où sa douceur parut avec plus d'évidence, ce fut dans ses fréquentes maladies: les peines qu'il se donnoit pour assister jour et nuit les malades et les plus pauvres plus volontiers que les autres, le travail de la Chaire, l'assiduité au confessionnal, l'instruction des jeunes Clercs, et la multitude de ses occupations jointes aux austérités rigoureuses dont il se macéroit, lui causoient souvent des maladies; et dans l'infirmité paroissoient sa douceur, sa patience, la présence de son esprit, la fermeté de son coeur et l'égalité de son âme. ”
J.-B. Natali, L'appel du pays (2e édition) (1912)
“ Vous leur sacrifiez tout : la santé du corps la quiétude de l'esprit et le bonheur et le devoir — les seules choses qui vaillent, dans nos existences si courtes — vous leur sacrifiez tout cela. sans songer que la mort viendra. ”
Marie-Louise Néron,
Notes et impressions d’une parisienne
“ Partager la vie de ces demi-dieux aux puissants cerveaux, les soutenir dans les luttes âpres, panser, d’une main maternelle et légère, les blessures saignantes, les meurtrissures douloureuses, qui accrochent au passage le pèlerin gravissant la montée rude de l’existence, certes, la tâche est difficile, et l’admiration va vers celles qui ont noblement supporté le poids de cette délicate mission. ”
Louis Bautain, Le Chrétien de nos jours : lettres spirituelles… (1861-1862)
“ La vie, et la vie de la plus parfaite créature du inonde, voilà ce qu'elle doit étudier pour en reconnaître l'admirable organisation dans son mouvement harmonieux ou dans l'état de santé, pour tâcher de la remonter et de la réparer dans ses dérangements ou dans l'état de maladie. ”
Louis Abelly,
La vie de S. Vincent de Paul, instituteur et premier supérieur général de la Congrégation de la mission…
(1865)
“ Les fruits de ces aumônes ont été, comme nous avons vu, 1° de conserver la vie et de rendre la santé à un nombre presque infini de personnes malades, languissantes et exténuées par la faim, par le froid, par la nudité et par toutes sortes de misères; 2° de les instruire et disposer à recevoir dignement les sacrements et à mener une bonne vie; d'assister les moribonds pour les aider à bien mourir ”
Louis Ayma, Vie du vénérable J.-B. de La Salle… (1855)
“ On le vit se multiplier, pour ainsi dire, empressé sans trouble, diligent sans inquiétude, isoler le mal, soigner les malades, et veiller à la préservation de ceux que la main du Seigneur avait épargnés. ”
Le R. P. Julien Maunoir, de la Compagnie de Jésus… (1869)
“ Puisque Dieu veut sauver tous les hommes, je ferai tous mes efforts pour empêcher que pas un ne se perde, au moins par ma faute; j'aurai un soin particulier de ceux qu'on m'a confiés. Il n'y a point de veilles, point de travaux, point de dangers, point de mauvais traitements auxquels je ne m'expose pour sauver les âmes. ”
René Bazin,
Revue des Deux Mondes
“ Mais que la charité ingénieuse et forte, celle qui connaît, depuis deux mille ans, toute douleur humaine, soit libre aussi de consoler, de soigner, de guérir, et de durer, comme dure le mal et comme dure la souffrance, en se renouvelant. ”
“ Dépositaires de la grâce qui guérit nos souffrances, vous conférez le don de la santé à tous ceux qui sont éprouvés par les maladies. Célèbres thaumaturges, secourez-nous, repoussez loin de nous les atteintes des ennemis qui nous combattent, et que le monde obtienne sa guérison par votre assistance. ”
Marie-Claire Daveluy,
Le filleul du roi Grolo
“ La mission de remédier à ces douleurs, qui l’a donc ? Qu’il se lève, ce sauveur, et que, rapide, il s’emploie à la délivrance ! Mais malheur, trois fois malheur à celui qui, manquant de courage, trompera l’espoir de ces cœurs souffrants ! ”
Jules Bois,
Le miracle moderne
(1907)
“ Chacun de nous a besoin en effet de volonté, de décision; notre plus haut état de liberté et de bonheur est celui où nous savons, selon la circonstance, user du frein ou de l'élan. Or, si nous n'avons pas ces facultés, indispensables pour l'ordonnance d'une vie normale, il est possible de les acquérir. Tel est le but de la Thought healingK Aujourd'hui elle commence à être étudiée comme un instrument utile pour le perfectionnement de la santé, du caractère et de la destinée. ”
Joseph-Henri Reveillé-Parise, Traité de la vieillesse hygiénique… (1853)
“ Don suprême de transmettre la vie, fatale prérogative dont l'homme abuse sans cesse, point d'appui de la morale par la famille, cause puissante de dépravation, ressort énergique de vie et de santé, intarissable source de maladies et d'infirmités, cette faculté renferme tout ce que l'homme peut atteindre de bonheur et de malheur, de plaisirs ou de douleurs, et l'arbre de la science du bien et du mal en est le symbole aussi vrai qu'expressif. ”
