Résumé

M. E. D. B. Les grands modèles de charité illustres (1863)

Mon cher Cloppet, celui-là nous l'appellerons Ma sœur.
Elle fit faire le même message le jour où la guerre cessa, sur les ruines de Sébastopol, entre la France et la Russie, et au pauvre ménage qui lui échut elle donna le nom de la Paix.
C'est une pensée aussi neuve que charmante de baptiser ainsi une bonne œuvre du nom d'un doux souvenir. Madame Swetchine avait dans l'esprit une grâce infinie, mais elle appréciait encore plus les qualités du cœur; aussi a-t-elle dit : « C'est avec l'esprit que l'on s'amuse, mais c'est avec le cœur que l'on ne s'ennuie pas. »
Source : Gallica

M. E. D. B. Les grands modèles de charité illustres (1863)

La charité, disait-elle encore, est toujours la charité, et elle ne cesse pas d'être une œuvre agréable à Dieu, même quand elle est faite à un indigne. Elle est de la nature de son bon soleil, qu'il fait luire également sur tous; rien n'échappe à la chaleur vivifiante de ses divins rayons. Elle fait toujours du bien à celui qui l'exerce. Si celui qui en est l'objet en abuse, ce n'est pas une raison pour renoncer à l'exercice d'une vertu qui ne doit pas connaître plus de repos que la bienfaisance de Dieu lui-même.
Source : Gallica

M. E. D. B. Les grands modèles de charité illustres (1863)

La sœur Rosalie, les pauvres et les malades.
Voilà donc la sœur Rosalie au faubourg Saint-Marceau, et c'est pour cinquante ans. Son domaine, ce sont les pauvres, les malades, tous ceux qui souffrent. Dieu seul sait le bien qu'elle a fait dans ce pays de la douleur et des luttes avec la misère.
La sœur Rosalie avait tout ce qui est nécessaire pour faire le bien. Elle aimait les pauvres, ce qui est peut-être plus rare qu'on ne le pense.
Aimer, mot souvent prononcé et pas toujours compris; aimer, mot terrible qui entraîne des conséquences infinies.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature