Eugène Legrand, Soeur Sion et l'établissement des Filles de la charité en Terre Sainte (1905)
“ Cet estropié, ce lépreux, c'est le temple où Jésus veut être adoré ; sa main est l'autel sur lequel je mets mon sacrifice ; mon cœur est la victime que je lui présente; et, si je ne tire pas le sang de mes veines, je lui offre le tribut des larmes qui le consolent et des secours qui le font vivre. Oh! que l'état des pauvres est honorable! Le même Verbe qui s'est uni à notre nature pour l'élever sur le trône de la Divinité, s'unit au pauvre par grâce, et se cache sous ses habits déchirés pour les rendre plus précieux que la pourpre des monarques. ”
