Prosper-Fulgence Verdot, Victoire Paradis, religieuse de la Retraite chrétienne… (1868)
“ Victoire joignait à ces heureuses dispositions un grand amour du travail et un désir empressé de venir en aide à ses parents. Elle apprit de bonne heure à tisser la toile : humble et laborieux métier qu'elle exerça toute sa vie, même pendant qu'elle était en communauté. Par ce genre de travail elle procurait à ses parents les secours nécessaires ; elle fournissait à son frère et à sa sœur les moyens d'aller à l'école, et elle assurait des ressources aux pauvres et aux malades nécessiteux. Sa jeunesse s'écoulait ainsi dans le travail, dans la prière et dans l'exercice des bonnes œuvres ! ”
