Résumé

Prosper-Fulgence Verdot Victoire Paradis, religieuse de la Retraite chrétienne… (1868)

Victoire joignait à ces heureuses dispositions un grand amour du travail et un désir empressé de venir en aide à ses parents.
Elle apprit de bonne heure à tisser la toile : humble et laborieux métier qu'elle exerça toute sa vie, même pendant qu'elle était en communauté.
Par ce genre de travail elle procurait à ses parents les secours nécessaires ; elle fournissait à son frère et à sa sœur les moyens d'aller à l'école, et elle assurait des ressources aux pauvres et aux malades nécessiteux.
Sa jeunesse s'écoulait ainsi dans le travail, dans la prière et dans l'exercice des bonnes œuvres !
Source : Gallica

Prosper-Fulgence Verdot Victoire Paradis, religieuse de la Retraite chrétienne… (1868)

Qui pourrait redire les soins tendres et affectueux dont elle environna les derniers moments de cette mère chérie, les paroles douces et consolantes qu'elle lui adressa, les prières qu'elle fit monter vers le ciel en sa faveur et les larmes qu'elle répandit devant sa couche funèbre?
A l'exemple de sainte Thérèse, dont elle se plaisait à imiter les vertus, Victoire, dans cette douloureuse circonstance, renouvela sa consécration à la sainte Vierge, en la conjurant de remplacer du haut du ciel la pieuse et bonne
mère qui laissait trois orphelins sur la terre.
Source : Gallica

Prosper-Fulgence Verdot Victoire Paradis, religieuse de la Retraite chrétienne… (1868)

En voyant dans cette pieuse servante du Seigneur une foi si vive, une confiance si aveugle, une humilité si profonde avec une si grande crainte de Dieu, on ne doit pas être surpris qu'elle ait attiré sur elle les regards bienveillants du Seigneur, et que ses œuvres aient été bénies du Ciel et couronnées de si heureux succès.
Source : Gallica

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