P.L., La soeur Béatrice (1866)
“ Consolez-vous, vous tous qui la pleurez ; consolez-vous, riches, auprès desquels elle plaidait si efficacement la cause de l'indigent ; consolez-vous, pauvres, pour qui elle ouvrait le cœur et la main du riche; consolez-vous, malades, auxquels elle prodiguait de jour et de nuit, des soins si affectueux, si aimables, si dévoués; consolez-vous, saintes filles de la Miséricorde, au milieu desquelles sa mort laisse un vide difficile à combler; consolezvous, pieuse et honorable famille, qui avez eu la douleur de voir périr ce rejeton béni. Comme son divin époux, elle a passé en faisant le bien. ”
