Frères du faubourg Saint-Antoine, Pièce 3 :
“ La vie dure et pénitente que Monsieur Tabourin menait à Sainte-Barbe fut à peu près la même dans la suite de toute sa vie. Il ne s’approchait du feu que rarement, et dans les plus grands froids : il s’y tenait même debout et s’en éloignait presque aussitôt : il était rare qu’il en allumât dans sa chambre, et pour échauffer les personnes qui le venaient voir, il les faisait promener avec lui en long et en large en conversant avec eux. ”
