Frères du faubourg Saint-Antoine

Résumé

Frères du faubourg Saint-Antoine Pièce 3 :

La vie dure et pénitente que Monsieur Tabourin menait à Sainte-Barbe fut à peu près la même dans la suite de toute sa vie. Il ne s’approchait du feu que rarement, et dans les plus grands froids : il s’y tenait même debout et s’en éloignait presque aussitôt : il était rare qu’il en allumât dans sa chambre, et pour échauffer les personnes qui le venaient voir, il les faisait promener avec lui en long et en large en conversant avec eux.
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Frères du faubourg Saint-Antoine Pièce 3 :

C’était une loi pour les maîtres de cette Communauté de ne jamais manger en ville. Un particulier promit un jour à Mr. Tabourin cent écus pour les pauvres, à condition qu'il viendrait les recevoir en dînant chez lui. Monsieur Tabourin les refusa à ce prix-là ; et s’il se rendit aux instances réitérées ce ne fut que parce que Monsieur Durieux leva son scrupule.
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Frères du faubourg Saint-Antoine Pièce 3 :

Un Intendant qui avait fait les affaires d’une ou plusieurs personnes, offrit généreusement la maison sise rue de Lappe, faubourg St-Antoine. Ce don encouragea Monsieur Tabourin et quelques autres comme Messieurs de Sarcy, Goury, Rollin, frère du grand Rollin. Bientôt, on trouva d’autres secours ; Monsieur le Cardinal de Noailles, Archevêque de Paris, voulut avoir part à la bonne œuvre, et donna une somme d'argent.
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