J. C., La soeur Gertrude (1865)
“ Là c'est une imprudence qui ne peut être gazée qu'à prix d'argent. Ici c'est une charité mal interprétée qui va scandaliser ; et la bonne sœur, qui a tout vu, tout entendu, tout compris , avertit, et une vive lumière brille encore quand elle allait s'éteindre au souffle de la calomnie. La sœur Gertrude aimait le prochain parce qu'elle aimait Dieu. L'amour reposait au fond de son âme pure et chrétienne comme une goutte de rosée dans le calice d'une fleur, et chaque jour cette goutte de rosée s'est faite un torrent qui s'épanchait dans les cœurs desséchés par la douleur. ”
