J. C.

Résumé

J. C. La soeur Gertrude (1865)

Là c'est une imprudence qui ne peut être gazée qu'à prix d'argent. Ici c'est une charité mal interprétée qui va scandaliser ; et la bonne sœur, qui a tout vu, tout entendu, tout compris , avertit, et une vive lumière brille encore quand elle allait s'éteindre au souffle de la calomnie.
La sœur Gertrude aimait le prochain parce qu'elle aimait Dieu. L'amour reposait au fond de son âme pure et chrétienne comme une goutte de rosée dans le calice d'une fleur, et chaque jour cette goutte de rosée s'est faite un torrent qui s'épanchait
dans les cœurs desséchés par la douleur.
Source : Gallica

J. C. La soeur Gertrude (1865)

Pour moi, longtemps l'objet de ses plus tendres soins, j'ai pénétré dans le sanctuaire de son cœur, j'y ai lu ces mots gravés en caractères de feu : J'aime Dieu de tout mon cœur et mon prochain plus que moi-même; et ces autres : Je pardonne toujours et j'aime toujours.
Pour dire tout le bien que la sœur. Gertrude a fait dans la maison de La Riche, il faudrait un volume, que vous lirezplus tard.
Source : Gallica

J. C. La soeur Gertrude (1865)

Là, c'est un vieillard qui va mourir. Le médecin n'y peut, mais sœur Gertrude pourra, et le vieillard, arraché au trépas, est rendu à sa famille qui bénit la bonne sœur.
Et ce jeune homme qui lui fut confié, pauvre orphelin, en proie à une maladie violente. Jour et nuit elle ne l'abandonne point. Elle a pour lui de ces soins que nos mères seules connaissent ; elle guérit en même temps son esprit et son corps.
Source : Gallica

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