Résumé

Mort de Mme Vieljeuf, née J. Audemard… (1876)

Dès lors l'Evangile devint pour elle un flambeau qui inondait son cœur de paix. Combien je bénis le Seigneur, disait-elle, d'avoir pu assister à ces réunions ; j'ai beaucoup reçu, mais je ne m'en glorifie pas; je ne me glorifie en autre chose qu'en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ.
Cependant sa fin approchait à grands pas. Elle eut une crise que ses parents et ses amis crurent la dernière. Non, dit-elle, en ouvrant les yeux; j'ai encore une grâce à demander à Dieu et je sais qu'il me l'accordera. Je désire revoir mes chères sœurs pour les
prier de se donner au Sauveur
Source : Gallica

Mort de Mme Vieljeuf, née J. Audemard… (1876)

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix, je ne vous la donne pas comme le monde la donne, ne vous troublez point et ne craignez point. » Elle paila à son mari, et à ses nombreuses amies rassemblées dans la chambre; elle les pressa tous de se convertir: Allez à ce bon Sauveur et ne tardez pas, lui qui nous a tant aimés, qui s'est donné pour nous; regardez comment nos péchés l'ont fait souffrir à Gethsémané et sur la croix.
Ne me laissez pas dormir, disait-elle, car le Seigneur me dit de veiller et de prier.
Source : Gallica

Mort de Mme Vieljeuf, née J. Audemard… (1876)

Que personne ne vienne me troubler, car j'ai besoin que le Seigneur vienne par son Esprit faire une nouvelle Pentecôte pour moi. Si ma mort, disait-elle, pouvait réveiller des âmes, comme je donnerais ma vie volontiers ! »
Puissent les vœux qu'elle a faits se réaliser, et puisse sa mort être pour tous ceux qui liront ces lignes, un avertissement, .afin que quand ce jour solennel arrivera, ils puissent dire comme elle : « Seigneur Jésus !
viens bientôt ! »
Après un moment d'horribles souffrances, où elle toussait horriblement, sa sœur lui dit : « Que tu dois être fatiguée ! »
Source : Gallica

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