Résumé

Mort chrétienne de Marie Parenteau… (1857)

Notre chère Marie tomba malade peu de temps après, elle en conclut que c'était pour lui faire sentir sa faute que le Seigneur appesantissait sa main sur elle.
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— Ma chère mère ! dit elle à celte occasion, si tu savais combien j'étais tentée depuis quelquetemps! Il me venait toutes sortes de mauvaises pensées que j'étais obligée de repousser. Aussi, tu as dû t'en apercevoir;.... je tombais souvent dans le mal.
— Oui, chère amie, je reconnaissais bien que tu commettais quelques petites fautes de temps à autre.
Source : Gallica

Mort chrétienne de Marie Parenteau… (1857)

L'oeuvre que le Dieu de miséricorde avait commencée d'ans son coeur,presque au matin de sa courte vie, se développa à mesure qu'elle grandissait et qu'elle lisait ou entendait expliquer l'Evangile.
A l'âge de douze ans, sa mère, alors bien moins avancée qu'elle dans la piété, l'envoya au bal. Marie y alla, non par goût, mais par obéissance.
Source : Gallica

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