Résumé

François Beauvois Allocution prononcée en l'église cathédrale de Saint-Omer… (1867)

Votre père, mon bon ami, n'a pu vous amener lui-même au saint autel ; il n'est ici que par ses désirs et par son cœur. Etendu sur un lit de souffrance, luttant contre un mal dont il est permis de redouter l'issue, il a voulu, comme autrefois le patriarche Isaac, pouvoir vous bénir comme épouse, avant d'aller dans un monde meilleur, où il n'y a plus de séparation. Il sera consolé quand, tout à l'heure, vous allez lui ramener un fils; quand il saura que votre
excellente mère et vous, vous aurez au moment de l'épreuve, si Dieu la veut, un soutien généreux et dévoué.
Source : Gallica

François Beauvois Allocution prononcée en l'église cathédrale de Saint-Omer… (1867)

Le lien du mariage rend les deux personnes inséparables, et la
mort seule peut rompre ce lien. Une grâce surabondante y vient purifier la source de notre naissance et sanctifier l'amour des époux. Pour eux, éclairés par la foi, ils considèrent avec respect l'ordre de la Providence qui les a appelés à contribuer à sa gloire, en multipliant le nombre des enfants de l'Église.
Source : Gallica

François Beauvois Allocution prononcée en l'église cathédrale de Saint-Omer… (1867)

Quant à vous, ma chère Marie, après avoir béni l'union de vos parents, nous vous avons régénérée par le baptême, nous vous avons vue grandir, nous vous avons pendant bien des années donné les soins de notre ministère sacré, nous vous avons, malgré l'éloignement, continué une affection toute paternelle en retour de la vôtre, et aujourd'hui, avec l'agrément du vénérable et bien aimé pasteur de cette insigne église, nous allons vous bénir nous-même pour votre mariage.
Source : Gallica

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