Résumé

M. C. F. et M. C. S., nous lisons au deuxième chapitre de la Genèse… (1865)

“ Ainsi, plein d'espérance et sûr de vos sentiments, nous allons vous bénir avec joie, et une fois à l'autel, nous allons adresser à Dieu cette prière, qui sera dans tous les cœurs et sur toutes les lèvres :
0! Seigneur, nous vous en conjurons par le sang de J.-C. qui coule sur nos autels, daignez répandre vos bénédictions les plus abondantes sur cette charmante union que vous venez de former.
”
Source : Gallica

M. C. F. et M. C. S., nous lisons au deuxième chapitre de la Genèse… (1865)

“ Je le ferais, si la belle éducation que vous avez reçue, si les qualités précieuses qui font l'ornement de votre esprit et de votre cœur, si les vertus qu'on se plaît à vous reconnaître ne rendaient ce soin superflu. J'aime mieux chanter vos louanges ; mais non, je ne puis le faire dignement; c'est à ceux dont vous êtes connue et appréciée qu'il appartient de payer le tribu d'éloges dû à vos mérites; ce sera vous, Louis, qui pourrez nous dire un jour combien la compagne dont vous êtes aujourd'hui si fier, vous aura donné de bonheur par l'ensemble glorieux de ses vertus. ”
Source : Gallica

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