Julien S. Allard, La mère Marie de Saint-Jean-Baptiste (1866)
“ La vie contemplative qui avait pour sa piété et pour son cœur aimant de si puissants attraits, ne lui suffisait pas, elle était dévorée de la soif du salut des âmes. Poussée par ses goûts pour la vie apostolique, elle dirigea ses vues vers une communauté qui se voue par état à la grande et sainte mission de la conversion des âmes les plus exposées et les plus abandonnées, et qui, aux avantages de la vie cachée du cloître, unit tous ceux de la vie active la plus méritante. ”
