Résumé

Clarisse Bader Une soeur de charité dans le monde… (1892)

« L'ambition de quelques hommes peut faire la grandeur d'un pays ; mais l'ambition de tous ne peut amener que sa ruine.» —«J'ai l'habitude de donner toujours pour base à mes opinions les faits eux-mêmes. Les théories, pour moi, ne sont que des sons creux, si elles ne s'appuient sur l'expérience. Et quand j'affirme qu'au lieu de préparer le bonheur du peuple en le dégoûtant d'être peuple et en le berçant d'illusions enivrantes, on fait, à n'en pas douter, le malheur de la société entière, j'ai peur d'avoir trop raison. »
Source : Gallica

Clarisse Bader Une soeur de charité dans le monde… (1892)

« Je jette volontiers et au hasard, écrit-elle, les quelques pensées de mon cerveau et de mon cœur et je ne défends à personne de les ramasser, d'en user si elles ont quelque chose de bon. Si elles fructifient, je n'en revendique jamais la propriété ; mais je jouis en silence du peu de bien qu'elles peuvent produire.» Au sommet comme à la base de tout, Mme Barrière mettait Dieu. Elle ne pouvait comprendre que l'on prétendît faire le bonheur du peuple en lui arrachant les espérances de la foi.
Source : Gallica

Clarisse Bader Une soeur de charité dans le monde… (1892)

La raison, toujours la raison, mais toujours aussi la raison éclairée par la foi ; c'était pour cette digne fille de Monseigneur Dupanloup ce que devait fortifier l'éducation pour guider l'humanité dans la seule voie qui, disait-elle, pût assurer son bonheur : la pratique du devoir, l'habitude du travail : le travail, cette punition dont la laborieuse femme aurait été bien malheureuse d'être privée, disait-elle. Inspectrice des pensionnats, elle appliqua particulièrement cette doctrine à l'éducation des filles. Jamais elle ne varia dans ses principes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature