Résumé

Discours prononcé par le directeur du "Propagateur du Var"… (1867)

Mais je veux dire, Messieurs, que quand Dieu ne se mêle pas aux entreprises de l'homme, celles-ci se stérilisent, et alors il n'est pas de révolution qui améliore le sort de la multitude. En effet, la liberté a-t-elle étouffé la misère ; la liberté a–t elle essuyé le front du pauvre, la liberté a-t-elle étanché le sang de ses blessures ; la liberté a-t-elle apaisé sa faim et rafraîchi ses lèvres altérées ? Eh bien ! c'est le sort du pauvre qui témoigne de toute la grandeur du christianisme, et c'est à la religion du Christ qu'est dû le plus grand miracle des temps modernes.
Source : Gallica

Discours prononcé par le directeur du "Propagateur du Var"… (1867)

Et pourquoi, Messieurs, ces grandes nations n'ont-elles jeté leur ancre que dans l'océan sans rivage de l'erreur et du néant ? C'est que Dieu a voulu se révéler aux siècles passés par sa propre absence ; l'homme peut entasser de la pierre sur la boue, de la boue sur la pierre pour élever Babel, mais ce faible artisan ne paraîtra aux yeux de l'avenir que comme un spectre, pouvant à peine attester sur son crâne séculaire l'impuissance de ses efforts.
Source : Gallica

Discours prononcé par le directeur du "Propagateur du Var"… (1867)

Oui, Messieurs, c'est un vain nom, lorsque la liberté s'implante chez un peuple que Dieu abandonne à ses caprices pour la réalisation de ses imperscrutables desseins, si bien que lorsque l'homme cherche à s'arraçher du front ce rayon qui l'illumine d'en haut, lorsque d'une main sacrilège il enlève le Christ des autels et l'oblige à fuir dans le secret de l'ombre
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature