Résumé

Abbé Le Rebour Oraison funèbre de Mme Marie de Planchoury… (1846)

Messieurs, heureuse est la maison, heureuse et mille fois heureuse est la famille où une jeune et vertueuse épouse fait ses délices des occupations saintes. Comme elle se plaît à faire la joie de son époux, le bonheur de ses enfants, l'édification de ses serviteurs, la félicité de toute la famille ! Troubler tant soit peu cette belle harmonie qui consolide la société , oh ! son coeur en serait affligé
Source : Gallica

Abbé Le Rebour Oraison funèbre de Mme Marie de Planchoury… (1846)

Cependant, vous le savez , il ne nous appartient pas de sonder les profondeurs des jugements de Dieu. Hélas! dans le cours d'une longue vie, n'aurait-elle pas terni tant soit peu la beauté de son âme par cette poussière mondaine à laquelle personne ne saurait échapper. Hâtons-nous, Messieurs , de lui ouvrir le ciel par nos prières.
Miséricordieux Jésus , laissez-vous fléchir par les larmes de cette auguste assemblée. Dieu de bonté, introduisez au sein du bonheur , celle que nous pleurons à vos pieds, si déjà vous ne l'avez reçue dans vos tabernacles éternels.
Source : Gallica

Abbé Le Rebour Oraison funèbre de Mme Marie de Planchoury… (1846)

Oui, Messieurs, telle fut notre illustre défunte dans ces jours où, fière de posséder un coeur qui l'aimait, et dé se voir entourée des caresses de ses candides enfants, elle aurait bien pu dire aux autres mères : contemplez mon bonheur et prenez une bien douce part à ma joie.
Mais, ici bas, nos plaisirs ne sont point permanents; heureux ceux dont l'âme est assez forte pour supporter toutes les calamités qui viennent fondre sur nous.
Source : Gallica

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