Résumé

André-François Ledoyen Allocution prononcée au prône de la messe paroissiale… (1870)

Aussi, quand la mort est venue le frapper, rien n!.a manqué à l'honneur de sa mémoire et à la gloire de son nom ; ni l'assistance nombreuse d'un peuple sincèrement affligé, ni la louange des indigents, ni les éloges de L'amitié, ni les regrets de tous. Telle est, du reste, la récompense promise dès ici-bas par Dieu aux hommes bons et doux de cœur !
Ils posséderont de la terre tout ce qu'il y a de meilleur, l'affection, et leur tombe sera honorée par les larmes de l'amitié et par le souvenir impérissable de la reconnaissance : Beati mites !
Source : Gallica

André-François Ledoyen Allocution prononcée au prône de la messe paroissiale… (1870)

Mais l'esprit n'est pas tout l'homme, et le vénéré Pasteur que nous avons perdu n'eut point laissé une mémoire aussi univérsèllement bénie, s'il n'avait possédé que les dons de l'intelligence. Il avait quelque chose de meilleur, il possédait ce qui fait le vrai prêtre et le pasteur dévoué, c'est-àdire les plus précieuses qualités du cœur.
Source : Gallica

André-François Ledoyen Allocution prononcée au prône de la messe paroissiale… (1870)

C'est sa consolation à l'heure des plus grands déchirements, des séparations les plus cruelles, d'entendre, au milieu de ses larmes, une voix mystérieuse et infaillible qui murmure à son àme ces douces paroles : Mon fils, courage et bon espoir, vous vous retrouverez un jour !
Eh bien ! oui, nous nous rencontrerons, ô Pasteur, dans ce3 régions heureuses et tranquilles où la mort n'a plus d'empire, où le cœur peut jouir sans fin de ses affections, où la même vie devient le partage de tous, parce que c'est le même Dieu qui s'en fait l'aliment.
Source : Gallica

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