Résumé

Relation abrégée sur la vie et la mort de M. l'abbé Morin… (1867)

Mais, hélas, la mort devait avoir trop tôt raison d'une vie déjà si noblement employée. Toutefois, sur la plaie qui saigne, Dieu, dans sa bonté infinie, se plaît souvent à verser le baume qui console. C'est ce qu'il a fait une fois de plus pour la consolation de ceux qui survivent au digne prêtre que nous pleurons.
Source : Gallica

Relation abrégée sur la vie et la mort de M. l'abbé Morin… (1867)

« Mais si tout le monde s'en mêle, il faudra peut-être rester encore ; pourtant le sacrifice est bien fait ! » Il avait raison : tant de soins n'ont pu nous le conserver, et le 31 décembre, à huit heures du soir, une heure après avoir reçu de notre digne Archevêque une dernière bénédiction, après avoir lui-même béni son frère, ses religieuses et les personnes de sa maison, il a remis à Dieu son âme pleine de mérites, qu'aura dû rehausser encore aux yeux de Dieu le plus beau sacrifice que puisse faire, à notre époque, le prêtre catholique sur son lit de douleur.
Source : Gallica

Relation abrégée sur la vie et la mort de M. l'abbé Morin… (1867)

Rien ne fut épargné pour sauver le digne pasteur si le salut eût été possible. Prières, soins, encouragements, consolations tout fut mis en œuvre.
Notre vénérable Cardinal, dont le cœur est si affligé de voir la mort ainsi moissonner dans les rangs de son clergé, est venu plusieurs fois le visiter sur son lit de douleur
Source : Gallica

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