Hyacinthe-Louis de Quélen,
Oraison funèbre de très-haut, très-puissant…
(1820)
“ Qui osera nier que c'est-là la véritable cause de l'effroyable catastrophe qui nous plonge dans le deuil et la consternation, après l'horrible aveu que nous avons entendu? Les prince, les rois, la société, sont-ils quelque chose à celui pour qui Dieu n'est qu'un mot? Eh quoi, Messieurs, ne le savion-nous pas que l'irréligion tue les rois et renverse les empires? Ne l'avions-nous pas appris déjà par notre expérience ? Pouvions-nous ignorer qu'elle ne se repose point, qu'elle ne se délasse d'un forfait qu'en méditant des forfaits plus affreux ”
