Hyacinthe-Louis de Quélen,
Oraison funèbre de son altesse royale M.gr le duc de Berry…
(1820)
“ Perdre, un Bourbon , pour la France , quel malheur ! Perdre un Bourbon tel que celui qui vient de succomber , quel surcroit de malheur ? Perdre un Bourbon dans le tems où nous sommes, et dans les circonstances qui nous assiègent, quel excès de malheur ! Que de beaux, traits , que d'actions, d'éclat, la race immortelle des Bourbons nous fait, admirer dans l'histoire. Leur gloire a traversé les siècles : il n'est pas un Français , pas un soldat, pas un savant, pas un chrétien qui ne se souvienne de quelque trait qui honore la patrie , les arts, l'armée, la religion ”

