Résumé

Discours prononcés, le 10 juillet 1838… (1838)

Dors en paix dans le sein de l'éternité, âme chérie de Pierre, dont une autre voix, que tu aimais à entendre, va dire sans doute la belle carrière d'artiste et d'homme de lettres.
Aux amis des Muses à louer ta palette et tes pinceaux ; aux amis des Muses à pleurer sur la perte d'un si noble talent, dont les succès passés en présageaient de plus grands encore pour l'avenir.
Pour nous, chrétiens avant tout, nous pleurerons les sublimes exemples de vertus que tu nous donnais chaque jour
Source : Gallica

Discours prononcés, le 10 juillet 1838… (1838)

Et quel fut donc, Messieurs, le mobile d'une vie si bien remplie? Où M. Pierre avait-il puisé des principes si larges, si élevés ? — Dans la Religion ; dans la Religion, qui est la mère de la Charité. C'est elle qui guida ses pas y qui inspira ses démarches ; non point cette religion vague, à principes flottants, qui ne sait d'où elle vient ni où elle va, mais le catholicisme dans toute sa pureté, dans toute sa beauté. C'est parce qu'il lui fut toujours fidèle, qu'il nous a laissé l'exemple de tant de vertus à imiter
Source : Gallica

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