Eugène Guillaume, Funérailles de Jean-Antoine-Marie Idrac (1885)
“ Il y trouva cette vie idéale qui, là plus particulièrement qu'ailleurs, se révèle à ceux qui ont vraiment le culte de l'art : vie de travail et de contemplation dans laquelle se fortifient chaque jour le talent et le caractère. Le génie de la villa Médicis est un génie sévère. Idrac en sentit l'influence et il trouva du charme à s'y soumettre. Les ouvrages qu'il exécuta alors témoignent d'un sentiment sculptural élevé ; personne ne comprit mieux que lui la dignité de la statuaire. ”
