Résumé

Paul Bermond Hommage du barreau d'Albi à la mémoire de Me Jules Boyer… (1866)

ALBI.
IMPRIMERIE DE S. RODIÈRE.
1865
MESSIEURS,
Un homme portait, au milieu de nous, le sceau de la double royauté du caractère et du talent ; - aucun nuage n'obscurcissait la pureté de sa conscience et les lueurs de son esprit ; - la science le couvrait de ses ailes , et son âme, taillée sur des patrons antiques, s'imposait au respect d'un pays dont il était l'orgueil !. Un souffle a passé,. et les impénétrables décrets de la Providence ont creusé cette tombe comme pour nous rappeler, une fois de plus, le néant des prévisions et des espérances humaines.
Source : Gallica

Paul Bermond Hommage du barreau d'Albi à la mémoire de Me Jules Boyer… (1866)

Tant de mérites et tant de vertus ne pouvaient êtres perdus pour la chose publique.— JULES BOYER aimait profondément son pays, et, si sa fidélité constante à ses convictions premières le rendait, parfois, hésitant devant les voies nouvelles, il pensait qu'un bon citoyen ne s'appartient pas et qu'il lui est interdit, surtout si l'orage gronde, de décliner les appels faits à son dévouement.
Source : Gallica

Paul Bermond Hommage du barreau d'Albi à la mémoire de Me Jules Boyer… (1866)

Mais Dieu ne l'avait pas seulement comblé des inimitables dons d'une belle intelligence, et ce n'était pas à la seule magie du talent qu'allaient les sympathies, la confiance et l'admiration de tous. — Il y avait, en effet, dans cette nature exquise, comme un parfum de rare vertu qui exerçait autour d'elle un irrésistible attrait : — Catholique éclairé, convaincu et fervent, c'est aux pieds des autels que JULES BOYER retrempait ses forces épuisées,.
Source : Gallica

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