Résumé

Discours prononcés sur la tombe de Louis-François Manchevelle… (1866)

Manchevelle n'appartenait que depuis peu de temps à notre Société, mais tous nous le connaissions de longue date; enfant du pays, il était d'avance l'ami de tous, et lorsqu'il est entré dans nos rangs ce n'était point un étranger avec lequel il nous faliait faire connaissance, mais un Membre de la famille venant s'asseoir au milieu des siens : tout en lui expliquait la satisfaction que nous avons éprouvée à l'accueillir, c'était en effet non-seulement un bon cœur, mais un esprit droit et juste, heureux de s'associer à tout ce qui peut améliorer.
Source : Gallica

Discours prononcés sur la tombe de Louis-François Manchevelle… (1866)

MES FF., MESSIEURS, Lorsqu'un homme meurt, lorsque disparaît un membre de la grande Famille, deux impressions également puissantes, quoique diverses, viennent assaillir notre esprit. La première est celle des regrets que nous cause la perte de celui qui a été ici-bas notre parent ou notre ami; la seconde est l'anxiété où nous ramène toujours ce grand problème de la mort chaque fois que, comme en ce moment, nous nous trouvons en présence de cette loi immuable de notre destinée.
Source : Gallica

Discours prononcés sur la tombe de Louis-François Manchevelle… (1866)

Lorsque la séparation arrive dans les limites que nous assignons à la vie humaine, nous nous courbons avec résignation devant l'inexorable fatalité; mais lorsque la mort frappe brusquement et avant l'heure, lorsqu'elle abat les jeunes et les forts, l'amertume des regrets s'en augmente, en même temps que l'effroi que nous cause ce renversement d'un ordre auquel nous ne voudrions pas d'exception.
Source : Gallica

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