Marie-Antoine-François Mazois

Résumé

Marie-Antoine-François Mazois Discours prononcé aux funérailles de M. Hurtault… (1824)

Non, jamais il ne connut l'envie; jamais elle ne l'empêcha de rendre justice au mérite, d'applaudir aux succès de ses émules, et, s'il était nécessaire d'expliquer un sentiment si naturel à une ame élevée, on pourrait dire qu'il aimait tellement les arts, qu'à l'aspect d'une belle production, ravi, absorbé par elle, il oubliait le moi humain pour n'être plus sensible qu'au plaisir qu'elle lui causait.
Source : Gallica

Marie-Antoine-François Mazois Discours prononcé aux funérailles de M. Hurtault… (1824)

Il avait, comme nous, à remplir des devoirs d'autant plus pénibles, que quelquefois ils peuvent froisser l'amour-propre et les intérêts de ceux qu'on aimerait le plus à obliger: mais avec quelle rectitude, avec quelle intégrité, quelle modération, quel esprit conciliant ne traitait-il pas les affaires les plus difficiles ! Jamais une expression dure ne vint affliger ceux qu'il était obligé de censurer; jamais aucune prévention ne l'empêcha de rendre justice au mérite, ou de tempérer par quelque chose de bienveillant la rigueur parfois inévitable de ses fonctions.
Source : Gallica

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