Weil, Eloge funèbre de Mme Eugénie Bloch… (1885)
“ Ainsi donc, chers amis éplorés, tant de mérites et de bonnes œuvres, vos prières et vos larmes amères, les secours de la science, rien n'a pu la sauver. Infortuné mari, vous marchez éperdu, à tâtons, comme l'aveugle privé de son appui. Hélas! ce cœur, que la fidélité vous conservait, a cessé de battre., ces lèvres, comme un bouton de rose cueilli depuis deux matins, ont perdu leur couleur. ”
