Résumé

Lefrancq Paroles prononcées sur la tombe d'Henri-Adolphe Droisy… (1866)

Quand un homme d'intelligence et de cœur descend dans la tombe, sa mort est une douleur publique, et sa perte est suivie d'universels regrets.
Qui de nous, en apprenant la fin prématurée, bien que prévue, du Docteur DROISY, ne s'est senti profondément ému sur le sort d'un médecin, jeune encore, qui a vu la mort s'approcher d'un pas lent mais certain, qui en mesurait chaque jour la marche sur les battements de son cœur, et qui songeait avec amertume, au milieu des progrès de sa maladie, au triste abandon où il allait bientôt laisser sa femme, aujourd'hui veuve désespérée
Source : Gallica

Lefrancq Paroles prononcées sur la tombe d'Henri-Adolphe Droisy… (1866)

Toutes ces douleurs de l'homme, nous les avons ressenties parce que nous connaissions la sensibilité de son cœur ; tous les regrets de sa famille nous les partageons, parceque DROISY nous appartenait aussi comme concitoyen et par les liens étroits et réciproques de l'estime et de l'amitié, du dévouement et de la gratitude.
Source : Gallica

Lefrancq Paroles prononcées sur la tombe d'Henri-Adolphe Droisy… (1866)

Il voulait, par son désintéressement, prévenir ces économies mal entendues que. l'ouvrier croit pouvoir faire, lors même que la maladie menace ses jours !
L'indigent malade, Messieurs, ne peut attendre de salut que de la bienfaisance publique. A quel amer retour sur lui-même ne serait-il pas condamné, si le médecin des pauvres était peu humain, souvent introu-
vable, avare de ses pas aussi bien que des secours dont il est le plus précieux dispensateur ?
Source : Gallica

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