A la mémoire de Frédéric Steiner… (1875)
“ Le plus brillant avenir semblait être réservé à ce jeune capitaine de vingt-huit ans, lorsqu'une cruelle maladie est venue le frapper à la fleur de l'âge. Mais ce que la vie plus intime nous a révélé, à nous ses camarades, c'est cette générosité du cœur, cette noblesse de sentiments, qui sont l'apanage des natures d'élite. Nous savons quelles tendres affections il prodiguait à sa famille, et nous savons aussi combien ses affections s'étendaient sur son autre famille, la famille militaire. ”
