Résumé

Alfred Lévy Eloge funèbre de M. Bernard Lévy… (1884)

Sans doute, mes frères, le défunt aurait pu vivre bien des années encore, jouir longtemps encore du fruit de ses labeurs, savourer longtemps encore les joies de la famille auxquelles il avait droit par son dévouement et sa tendresse envers les siens. Mais qu'est-ce donc que ce bonheur terrestre, mélangé toujours de soucis, de préoccupations, de regrets, en comparaison de la félicité ineffable que Dieu réserve, dans un monde meilleur, à l'âme vertueuse qui remonte à lui, enrichie des bonnes œuvres
qu'elle a effectuées, des bienfaits qu'elle a semés autour d'elle?
Source : Gallica

Alfred Lévy Eloge funèbre de M. Bernard Lévy… (1884)

Le défunt a professé pour lui un véritable culte. Dès sa plus tendre jeunesse jusqu'au jour où, terrassé par un mal implacable, il dut abandonner le champ d'honneur où s'étaient exercés ses laborieux efforts, il a travaillé avec une énergie admirable, une activité toujours croissante, s'élevant par degrés, et à travers des obstacles courageusement surmontés, à une situation prospère, d'autant plus heureuse qu'elle lui permit de fournir à des centaines d'ouvriers une source féconde de subsistance.
Source : Gallica

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