Soeur Marie-Emmanuel, Notice sur la vie de Angélique-Louise Le Mercier de Morière… (1862)
“ Cette âme toujours si pure, si supérieure aux illusions de la vanité, jamais l'esprit du monde ne put en ternir l'éclat. Ce coeur si aimant, Dieu le posséda uniquement; cette vertu si généreuse, éprouvée partant de tribulations ne se démentit jamais; elle alla toujours croissant et se perfectionnant jusqu'à la fin; jusqu'à la fin, sa conduite fut une règle vivante ; c'était l'invitation la plus touchante à la ferveur. L'humilité était le fondement de toutes ses vertus. ”
