Deblieu, Discours adressé, le 3 avril 1818… (1818)
“ Comme le vertueux jeune homme dont nous pleurons la mort, nous n'aurions plus que du mépris pour les choses qui passent , et des désirs pour celles qui sont éternelles. C'est ce sacrifice généreux de tout ce que ce monde lui promettait de biens, d'honneurs et de succès, qui lui a valu l'immensité de gloire dont Dieu couronne le juste dans le Ciel, et qui doit, Monsieur, sécher nos larmes sur le sort éternel de M. Théodore Martin-Portalès. ”
